Questions sur un texte scientifique, QCM orthographe-grammaire-vocabulaire, dictée à corriger

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Énoncé

QCM Texte scientifique
DES CRUSTACES QUI ONT DU SOUFFLE
Minuscules animaux, les ostracodes ont traversé plus de 500 millions d'aimées sans changer oit presque. Leurs représentants actuels nous éclairent sur la façon dont te organismes vivants se sont adaptés à l'augmentation du taux d'oxygène sur Terre.
Au premier coup d'œil, on les confond avec des grains de sable. D'un peu plus près, ils ressemblent davantage â de minuscules pistaches. Longs de un millimètre environ, les ostracodes sont en fait des crustacés, blottis dans une coquille composée de deux valves calcifiées protectrices. Pouf discrets qu'ils soient, ces animaux sont omniprésents sur la planète. Des lacs de haute altitude aux. lacs hypersalés» des estuaires aux abysses ils occupent tous les milieux aquatiques.
Cette capacité d'adaptation, ne date pas d'hier, comme en témoignent les plus anciens fossiles d'ostracodes, ou de leurs cousins, découverts par l'équipe britannique de David Siveter en 2001. Agés de plus de 500 millions d'années, ils indiquent que ces animaux sont apparus à l'époque de la formidable augmentation du taux, d'oxygène atmosphérique qui a révolutionné la vie sur Terre - la pression partielle est passée de 1 à 3 kilopascals à 21 kilopascals en seulement quelques millions d'armées. Comment les ostracodes se sont-ils accommodés de ce changement? L'étude de leurs descendants actuels apporte plusieurs éléments de réponse : ils ressemblent tellement à leurs lointains ancêtres qu'ils constituent en effet une formidable porte d'entrée sur lès origines de notre vie dans un milieu très oxygéné.
Ancêtre reconstruit
Cette similitude entre ostracodes actuels et ostracodes ancestraux a été mise en lumière de façon particulièrement frappante en 2003, avec la découverte de Colymbosathon ecplecticos littéralement, un « surprenant nageur avec un grand pénis ». Vieux de 425 millions d'années, l'animal a été décrit par l'équipe de D, Siveter avec une précision inégalée. En effet, sa coquille n'était pas seula â avoir fossilise. Ses tissus mous, eux aussi, étalent parfaitement conservés, Un phénomène très rare !
Nos confrères anglais ont alors rais en œuvre une méthode qu'ils avaient déjà expérimentée en 2001, pour accéder à l.'anatûmtc de l'animal : le fossile est abrasé par couches successives de 20 micromètres d'épaisseur, et photographié, â chaque stade. Les images numérisées sont ensuite utilisées pour reconstruire le fossile en trois dimensions. Appliquée à Colymhosathon, cette, approche a révélé que Fauatomie interne de cet ostracode archaïque est la copie quasi conforme de celle des ostracodes actuels du groupe des royodoeopes, Et cela vaut en particulier pour les appendices ventilatoirés, les scaphognathites, sortes de minuscules godilles qui pompent l'eau sous l'animal et la font circuler sur les branchies.
Micro-aquariums
Pour comprendre le fonctionnement de ce système ventilatoire, il était impératif de pouvoir observer la façon dont respirent les ostracodes actuels. Comme on l'imagine, ce n'est pas facile. En effet, outre qu'ils sont minuscules, ces animaux vivent pour- la plupart enfouis dans les sédiments, à l'obscurité. Aussi avons-nous dû créer des dispositifs expérimentaux à leur échelle : des micro-aquariums de 1 à 3 millimètres d'épaisseur fabriqués avec des lamelles de microscope, remplis de sédiments et contenant l'équivalent de quelques gouttes d'eau de mer dont nous pouvions faire varier la teneur en oxygène et en dioxyde de carbone. L'ensemble était suffisamment fin pour observer les ostracodes par transparence afin d'étudier leur activité ventilatoire et cardiaque par vidéo. Le tout dans un laboratoire sans lumière, avec des caméras infrarouges et des tables antivibratoires, pour ne les perturber en aucune manière.
Premier constat : les ostracodes respirent différemment des autres crustacés apparus plus tardivement - crabes, écrevisses et crevettes. Certes, leurs appendices ventilatoirés suivent la même séquence de mouvements que chez, les crabes, ce qui témoigne de l'existence de centres nerveux moteurs similaires. Toutefois, cette séquence est inversée ! Au lieu de battre dentelle sorte que Feau entre dans la cavité branchiale par le ventre, et ressorte à l'avant, sous les antennes, les scaphognathites des ostracodes font rentrer Feau par Lavant ; sous les antennes - et elle ressort par l'arrière. Ce mode de ventilation a persisté chez le crabe, mais celui-ci n'y fait appel que de façon occasionnelle, lorsqu'il essaie de se débarrasser de corps étrangers irritant ses branchies : l'occasion de constater qu'il est peu efficace, car il ne permet d'oxygéner qu'une partie des branchies.
Deuxième constat : l'activité respiratoire des ostracodes est d'une grande irrégularité. Contrairement aux autres crustacés, chez lesquels la fréquence ventilatoire est bien rythmée, et les-apnées rares, les ostracodes s'arrêtent spontanément de ventiler pendant quelques minutes à une heure - puis ventilent à nouveau.
Troisième constat : là encore, â la différence des autres crustacés, la fréquence ventilatoire des ostracodes demeure constante quel que soit le taux d'oxygène de l'eau. Chez un crabe, cette fréquence augmente lorsque le taux d'oxygène dans Feau diminue. Rien de tel chez les ostracodes, et ce quelle que soit la durée d'exposition à un taux d'oxygène donné. Autrement dit ils ne disposent d'aucun système physiologique leur permettant de réguler de façon autonome l'oxygénation de leur milieu intérieur.
Adaptation à l'oxygène
Les multiples imperfections de leur système d'oxygénation semblent peu favorables à la survie des ostracodes. Et pourtant traverser des millions d'années avec autant de succès nécessite obligatoirement une capacité d'adaptation particulière face aux variations d'oxygène de l'eau afin d'ajuster le.flux d'oxygène aux besoins des cellules. En effet, l'excès d'oxygène (à l'origine de radicaux libres toxiques) est fatal, comme une privation. Il existe donc obligatoirement une autre voie que l'absence d'adaptations physiologiques. Mais laquelle ?
Nous avons supposé que les ostracodes disposent de modalités d'adaptation comportementales, probablement invisibles dans des « aquariums » aussi petite que ceux que nous avions conçus. Aussi sommes-nous retournés à-l'observation des animaux dans l'un de leurs milieux naturels - en roceurrence le bassin d'Àrcachon, qui fait face à notre laboratoire. Nous avons choisi pour objets d'étude deux groupes d'ostracodes présentant des caractéristiques physiologiques et des modes de vîe distincts » Les uns, des ostracodes dits « podocopes », ne possèdent ni branchies, ni cœur, ni système circulatoire sanguin : leurs scaphognathites envoient l'eau dans toute la cavité ventrale, d'où l'oxygène diffuse directement dans leur corps minuscule. Ils vivent dans les premiers millimètres de sédiment. Autrement dit, dans un milieu « frontière s ; le taux d'oxygène est, en surface, proche de celui de Peau (soit 21 kiîopascals), alors qu'il est presque nul quelques millimètres plus bas. Les autres ostracodes, dits « myodoeopes », possèdent des branchies, un cœur et un appareil circulatoire, en plus de leurs appendices vemilatoires. L'oxygène diffuse dans leur « sang » (appelé lymphe) au niveau des branchies, puis passe dans les cellules. Leur mode de vie est très original ; ils construisent des nids collectifs à la surface des sédiments, faits de sable et de débris d'algues agglomérés par du mucus. Ils s'y cachent pendant la journée, quand ils sont inactifs, et les quittent à la nuit tombée pour se déplacer rapidement dans la colonne d'eau.
On le voit, ces deux groupes sont très différents. Pourtant ils ont bien un point commun : ils recherchent les milieux faiblement oxygénés, de telle sorte que la pression partielle en oxygène dans leurs tissus soit comprise entre 1 et 3 kiîopascals. Si, par exemple» on prélève des carottes de sédiments, et que l'on fait varier l'oxygénation de f eau de façon à faire varier la profondeur à laquelle l'oxygène pénètre, on. remarque que les ostracodes podocopes sont toujours positionnés là où leur oxygénation interne est de 1 à 3 kilopascals. Quant aux ostracodes myodoeopes, les nids qu'ils construisent sont autant d'abris où le taux d'oxygène leur permet de retrouver ces valeurs cellulaires. Et s'ils supportent sans problème les taux d'oxygène plus élevés auxquels ils sont confrontés lorsqu'ils nagent, c'est parce que le surplus est alors consommé pour la mise en action de leurs cellules musculaires.
Des ostracodes à l'homme
Un point a particulièrement attiré notre attention. Nous 3 'avons dit, les ostracodes vivent dans des lieux où le taux d'oxygène dans l'eau est tel, que leurs cellules sont maintenues à une pression partielle en oxygène de 1 à 3 kiîopascals. Or, cette valeur est également celle qui prévaut non seulement chez d'autres crustacés, mais aussi… dans nos propres cellules d'animal à sang chaud. Voilà qui ne manque pas d'intérêt d'un point de vue évolutif. En effet, doublions pas qu'à l'origine la vie s'est développée dans un milieu, faiblement oxygéné. Il y a quelques années, nous avions proposé que les animaux, aquatiques, puis aériens, à sang froid, puis à sang chaud, s'étaient adaptés à l'augmentation du taux d'oxygène atmosphérique de diverses façons, mais toujours de telle sotte que l'état d'oxygénation de leurs cellules demeure à un niveau faible et constant Le même niveau que celui où se trouvaient les premiers euearyotes uniceilulaires, des millions d'années avant que le taux d'oxygène atmosphérique n'augmente. Nos observations concernant les ostracodes actuels, et, partant, leurs cousins du Paléozoïque, viennent soutenir cette hypothèse  ; à cette époque déjà, la constance du milieu intérieur en termes d'oxygénation des cellules était une priorité, A cette époque déjà, certains animaux possédaient les outils nécessaires pour détecter les variations d'oxygène dans l'eau, et répondaient à ces variations. Certes, les mécanismes de régulation de l'époque étaient pour le moins incomplète. Mais il est fascinant de voir comment F adoption de comportements particuliers a permis à ces animaux, a priori pas très bien armés pour le faire, de traverser près de 500 millions d'années.
Pour chaque question, cochez la ou ïes réponses) attendue(s).
Seules les réponses complètes sont considérées comme bonnes.
Pas de point négatif en cas de réponses fausses ou incomplètes.
1. À propos des ostraeodes actuels, quelles affirmations sont fausses ?
a) Sont minuscules.
b) Sont diffrents de leurs ancêtres.
c) Sont enfouis dans les couches inférieures du sédiment marin.
d) Sont pourvus de modalités ; d'adaptation comportementales aux variations d'oxygène.
e) Possèdent tons des branchies.
2. À propos des ostracodes, quelles sont les propositions vraies ?
a) Ils sont de la famille des mollusques.
b) Leurs fossiles sont difficilement analysables.
c) Ils préfèrent nager la nuit.
d) Ils vivent au milieu des déchets d'algues.
e) Leur espèce est en voie d'extinction.
3. Quelles affirmations sont fausses concernant les ostracodes :
a) Leur système physiologique régule l'oxygène des cellules en fonction du milieu extérieur.
b) Ils préfèrent les atmosphères hypoxiques,
c) Ils vivent uniquement dans les eaux salées.
d) Ils préfèrent vivre dans l'obscurité.
e) Ils respirent en faisant entrer l'eau par l'arrière.
4. Le système ventilatoire des ostracodes :
a) est similaire aux autres crustacés.
b) est dépendant de centres nerveux moteurs.
c) permet leur survie dans des eaux peu oxygénées.
d) est identique entre les différentes espèces.
e) est toujours relié au système circulatoire.
5. L'activité respiratoire des ostracodes est :
a) Régulière
b) Interrompue par des apnées fréquentes
c) Varie en fonction-du taux d'oxygène dans l'eau
d) Constante
e) Sous contrôle neurologique
6. À propos de l'oxygène, quelles affirmations sont vraies ?
a) L'excès d'oxygène entraîne la production de radicaux libres indispensables à la survie des ostracodes.
b) L'air atmosphérique est compose de 21% d'oxygène depuis plus de 500 millions d'années,
c) La quantité d'oxygène est à la surface de Peau plus faible que celle de l'air.
d) L'oxygène diffuse dans la lymphe des ostracodes.
e) Les ostracodes ont besoin d'oxygène pour leurs besoins cellulaires.
7. Les ostracodes myodoeopes possèdent :
a) Une carapace.
b) Des branchies.
c) Un appareil circulatoire.
d) Des muscles.
e) Des cellules nerveuses.
8. À propos des ostracodes podocopes, quelles propositions sont vraies ?
a) Nécessitent un milieu appauvri en oxygène.
b) Recherchent des milieux où la pression en oxygène est de 21 kilopascals.
c) Se déplacent au lever du jour.
d) Vivent souvent cachés dans des niches.
e) Ils sont semblables aux ostracodes myodocopes.
9. Le système ventilatoire des ostracodes myodocopes comprend :
a) Les scaphognathites.
b) Les branchies.
c) Les poumons.
d) Le cœur.
e) La lymphe.
10. L'adaptation comportementale des ostraeodes est en rapport avec :
a) Le-refuge dans des zones très profondes des sédiments marins.
b) La création de niches collectives.
c) Un système physiologique qui régule la ventilation en fonction de l'oxygénation du milieu extérieur,
d) L'évolution de leur morphologie au cours des millions d'années.
e) Le développement d'un système respiratoire identique à ceux des autres crustacés.
11. À propos du développement de la vie et du taux d'oxygène aimosphériques quelles affirmations sont vraies.
a) Elle s'est développée lorsque la pression partielle en oxygène a atteint 21 kilopascals.
b) Elle s'est développée dans un milieu faiblement oxygéné.
c) Elle s'est développée avec comme priorité le maintien constant de l'oxygénation des cellules.
d) Elle a été facilitée chez les animaux possédant les outils nécessaires pour détecter les variations du taux d'oxygène dans l'eau.
e) Elle ne concernait que les Eucaryotes.
12. À propos de Colymbosathon ecplecticos, quelle (s) affirmations est/sont vraies.
a) C'est un ostracode ancestral.
b) Est dépourvu de coquille.
c) A été décrit il y a 425 millions d'années.
d) A été découvert fossilisé dans chacune de ses composantes.
e) Mesurait 20 micromètres d'épaisseur.
13. À propos des scaphognathites, quelle(s) affirmations est/ sont vraies ?
a) Sont situées sur le dos des Ostraeodes.
b) Ont un rôle dans la circulation de l'eau.
c) Ont une fonction comparable à celle des branchies.
d) Ce sont des appendices circulatoires.
e) Peuvent être comparés à de minuscules godilles.
QCM
Cochez « A » si la phrase est bien écrite, « B » si elle comporte une ou plusieurs fautes :
1. Ces soi-disant lecteurs sont pourtant en difficulté.
❑ A
❑ B
2. L'édifice est à demi-noyé.
❑ A
❑ B
3. Une métaierie surgit dans le lointain.
❑ A
❑ B
4. A Les pies verts tendre enjolivent le paysage.
❑ A
❑ B
5. Il ne la vainc que difficilement.
❑ A
❑ B
6. Un prix exorbitant est demandé pour cet immeuble.
❑ A
❑ B
7. Il m'a confié une tâche fatigante.
❑ A
❑ B
8. II essaye de me rassénerer.
❑ A
❑ B
9. II admire ses chefs- d'œuvre.
❑ A
❑ B
10. Ils reprennent leurs leitmotive.
❑ A
❑ B
11. Il a cueilli des perce-neige.
❑ A
❑ B
12. Quelque rares que soient ces tableaux, je ne les apprécie pas.
❑ A
❑ B
13. Je me suis trompé, au temps pour moi.
❑ A
❑ B
14. II a compris à qui il a affaire.
❑ A
❑ B
Rattacher chaque mot à sa définition :
A- Accord des mots dans une phrase selon le sens
B- Raisonnement qui contient trois propositions
C- Perception globale et confuse
D- Réunion de deux syllabes en une seule dans la prononciation
E- Faute contre les règles de syntaxe
F- Association spontanée entre des sensations de nature différente
G- Faute contre la morphologie ou le vocabulaire
15. Syllogisme
16. Solécisme
17. Barbarisme
18. Synethésie
19. Syncrétisme
20. Synalèphe
21. Syllepse

Rattachez chaque suffixe d'origine latine suivant au sens qu'il donne généralement quand il s'ajoute à la racine d'un mot :
A - Qui porte
B- Qui enfante
C- Qui se nourrit
D- Qui fuit ou fait fuir
E- Qui produit
F- Relatif à la culture
G- Qui true
22. cide
23. cole
24. fère
25. fique
26. fuge
27. pare
28. vore
Rattachez chaque mot à sa définition :
A - Dépiaeement d'une masse d'air dans le sens horizontal
B- Mouvement d'un fluide du à une variation de la température
C- Opération mentale qui consiste à remonter par le raisonnement on l'intuition de certains indices à des faits qu'ils rendent plus ou moins probables
Mouvement qui écarte un membre du plan médian du corps
Peine profonde à la suite d'un coup du sort
Mouvement qui rapproche un membre du pian médian du corps
Rattachement d'un territoire
Faute morale consistant à dissimuler un fait qui devrait être révélé
29. Abduction
30. Abduction
31. Advection
32. Annextion
33. Induction
34. Affliction
35. Convection
36. Obreption
Accordez les mots entre parenthèses. S'il manque un s cochez « A », s'il manque deux cochez « B », s'il manque une cochez « C », s'il manque es cochez « D », s'il ne manque rien cochez « E » :
37. Je lui écris quelques mots (rassurant)
❑ A
❑ B
❑ C
❑ D
38. Une pomme et une orange (succulent)
❑ A
❑ B
❑ C
❑ D
39. Des leçons (audio-oral)
❑ A
❑ B
❑ C
❑ D
40. Des chaussures (marron)
❑ A
❑ B
❑ C
❑ D
41. Des avions (long-courrier)
❑ A
❑ B
❑ C
❑ D
42. Il a fixé un (porte-bagage)
❑ A
❑ B
❑ C
❑ D
Donnez l'adjectif correspondant à chaque nom :
43. pratique
A- pratiquant
B- practicable
44. expiation
A- expirant
B- expiatoire
45. honneur
A- honorable
B- honnorable
46. déclamation
A- déclamatoire
B- déclamant
47. piété
A- pieux
B- pitoyable
Rattachez chaque mot à son synonyme ou ot qui s'en rapporche le plus :
A - Austère
B - Cupide
C - Approprié
D - Débauché
E - Impardonnable
F - Irrégulier
G - Dépassé
H - Pittoresque
48. Irrémissible
49. Mercantile
50. Truculent
51. Ascétique
52. Anachronique
53. Dissolu
54. Sporadique
55. Idoine
Rattachez chaque mot à sa définition :
A - Etude des animaux
B - Etude du comportement des animaux
C - Amour pervers des animaux
D - Adoration d'animaux divinisés
E - Peur de certains animaux
F - Maladie transmissible par les animaux
G - Figure représentant un animal
56. Zoonose
57. Zoolâtrie
58. Zoologie
59. Zoophobie
60. Zoomorphe
61. Ethologie
62. Zoophilie
63. Parmi les mots suivants, le ou lesquels désigne(nt) une pierre utilisée en joaillerie :
A- Zircon
B- Opale
C- Algue-marine
D- Lapis-lazali
E- Géorgite
F- Jargon
Dictée
Repérez les fautes dans le texte suivant.
« Bien que ma cousine Renée eut deux ans de moins que moi, elle fut longtemps ma camarade d'études. Puis, quand j'eus treize ans, mon père me fit entrer au lycée Gay-Lussac, à Limoges. Alors je logeai chez un de nos cousins et ne revins plus chez nous que le dimanche. J'aimais beaucoup la vie du lycée. Je tenais de mon père le goût des études, de la lecture ; j'étais bon élève. L'orgueil et la timidité des Marcenat montait en moi, inévitables comme leurs yeux brillants ou comme leurs sourcils un peu hauts. Le seul contrepoids à mon orgueil était l'image de la reine à laquelle je restais fidèle. Le soir, avant de m'endormir, je me racontais des histoires et mon Amazone en était l'héroïne. Elle avait maintenant un nom, Hélène, car j'aimais Hélène d'Homère et mon professeur de seconde, M. Bailly, était responsable de cette aventure. Pourquoi certaines images demeuuent-elles pour nous aussi nettes qu'au moment de la vision, alors que d'autres, en apparence plus importantes, s'estompent puis s'effacent si vite ? En ce moment, sur un écran intérieur et merveilleusement au point, je projeté M. Bailly entrant en classe de son pas lent, un jour où nous devons composer en français ; il accroche à une paterre sa houpelande de berger et nous dit : « J'ai trouvé pour vous un beau sujet : la palinodie de Stésichore… » Oui, je vois très bien encore M. Bailly. Il a une moustache épaisse, des cheveux en brosse, un visage fortement marqué par des passions sans doute malheureuse. Il tire de sa serviette un papier et dicte : « Le poète Stésichore, ayant maudit dans ses vers Hélène, pour les maux attirés par elle sur les Grecs, est frappé par Vénus de cécité et, comprenant alors sa faute, compose une palinodie où il exprime son regret d'avoir blasphémer contre la beauté. » Ah ! que j'aimerai à relire mes huit pages de ce matin-là. Jamais plus je n'ai trouvé ce contact parfait de la vie profonde avec la phrase écrite, jamais, sauf peut-être pour quelques lettres à Odile et, il y a huit jours à peine, pour une lettre que je vous destinais et ne vous ai pas envoyé. Le thème du sacrifice à la beauté éveillait en moi des résonances si profondes que, malgré ma grande jeunesse, je me sentis effrayé et que je travaillai pendant deux heures avec une ardeur presque douloureuse, comme si j'avais pressenti combien j'aurais de raisons d'écrire, moi aussi, au cours de ma vie terrestre et difficile, la palinodie de Stésichore. Mais je vous donnerais une idée très fausse de ce qu'est l'âme d'un lycéen de quinze ans, si je ne vous disais que mon exaltation restait intérieure et parfaitement caché. Mes conversations avec mes camarades sur les femmes et l'amour étaient cyniques. Quelques-uns de mes amis racontaient leurs expériences avec des détails techniques et brutaux. Moi, j'avais incarné mon Hélène en une jeune femme de Limoges, amie des cousins chez lesquels je logeais. Elle s'appelait Denise Aubry, était jolie et passait pour légère. Quand on disait devant moi qu'elle avait des amants, je pensais à Don Quichotte, à Lancelot, et j'aurais voulu attaquer à coups de lance les calomniateurs. Les jours où Mme Aubry venait dîner, j'étais fou de bonheur et de crainte mêlés. Tout ce que je disais devant elle me paraissait absurde. Je détestais son mari, qui était un fabricant de porcelaine innofensif et bienveillant. Dans la rue, en revenant du lycée, j'espérais toujours la rencontrer. J'avais remarqué qu'elle allait souvent, vers midi, acheter des fleurs ou des gâteaux rue Porte-Tourny, en face de la cathédrale. Je m'arrangeai pour êttre à cette heure-là sur le trottoir, entre le fleuriste et le pâtissier. Plusieurs fois elle me permit de l'accompagner jusqu'à sa porte, ma serviette de lycéen sous le bras. Quand l'été vint, je la vis plus facilement au tennis. Un soir, comme il faisait très beau, plusieurs jeunes couples décidèrent qu'ils dîneraient là. Mme Aubry, qui savait très bien que je l'aimais, me demanda de rester aussi. Le souper fut gai. La nuit tomba ; j'étais couché sur le gazon, aux pieds de Denise ; ma main rencontra sa cheville que j'enveloppai doucement sans qu'elle protesta. II y avait derrière nous des seringas dont je sens encore le parfum très fort. On voyait les étoiles à travers les branches. Ce fut un moment de bonheur parfait. »
André Maurois, Climats, éditions Rombaldi

NB : ni la ponctuation, ni l'orthographe des noms propres ne sont à corriger.

Corrigé

QCM scientifique
1. Réponses B, C, E.
Il existe au contraire une similitude entre les ostracodes actuels et les ostracodes ancestraux.
Ils sont enfouis dans les premiers millimtres du sdiment.
Les ostracodes  podocopes  ne possdent pas de branchies.
2. Réponse C.
Ils vivent dans l'obscurit.
3. Réponses A, C, E.
Ils ne disposent d'aucun systme physiologique leur permettant de rguler l'oxygnation de leur milieu intrieur.
Ils vivent dans tous les milieux aquatiques.
Ils font entrer l'eau par l'avant.
4. Réponses : B, C.
5. Réponse : B.
6. Réponses : B, D, E.
7. Réponses : B, C.
8. Réponse : A.
9. Réponse : B.
10. Réponse : C.
11. Réponses : B, D.
12. Réponses : A, D.
13. Réponses : B, E.
QCM d'orthographe-grammaire-vocabulaire
Relevez les fautes :
1. Réponse A.
Soi-disant est une locution utilisée comme adverbe.
2. Réponse A.
L'élément demi placé devant un adjectif demeure invariable.
3. Réponse B.
Métairie.
4. Réponse B.
Vert tendre. Les adjectifs de couleur sont invariables dans un syntagme adjectival composé de deux adjectifs juxtaposés.
5. Réponse A.
6. Réponse A.
7. Réponse A.
8. Réponse B.
Rasséréner.
9. Réponse A.
10. Réponse A.
Mais il est préférable de suivre les règles d'accords du français : les leitmotivs.
11. Réponse B.
Perce-neiges. Pour le pluriel des noms composés, seuls le nom et l'adjectif peuvent prendre la marque du pluriel, les autres éléments restent invariables (adverbe, verbe, conjonction…) Il faut tenir compte également du JO (1990) : le pluriel des noms composés devrait respecter la règle du pluriel des noms simples sans prendre en compte les relations logiques qui relient les éléments (exemple : un porte-avion, des porte-avions.)
12. Réponse A.
Ici, quelque est un adverbe.
13. Réponse A.
Et non autant.
14. Réponse A.
Rattachez chaque mot à sa définition :
15. Réponse B.
16. Réponse E.
17. Réponse G.
18. Réponse F.
19. Réponse C.
20. Réponse D.
21. Réponse A.
Rattachez chaque suffixe au sens qu'il donne :
22. Réponse G.
par exemple : fratricide.
23. Réponse F.

24. Réponse A.

25. Réponse E.

26. Réponse D.

27. Réponse B.

28. Réponse C.

Rattachez chaque mot à sa définition :
29. Réponse D.
30. Réponse F.
31. Réponse A.
32. Réponse G.
33. Réponse C.
34. Réponse E.
35. Réponse B.
36. Réponse H.
Accordez les mots entre parenthèses :
37. Réponse A.
Rassurants : adjectif verbal.
38. Réponse D.
Succulentes, l'adjectif qualifie les deux fruits.
39. Réponse D.
Audio-orales.
40. Réponse E.
Marron est un adjectif de couleur qui vient d'un nom employé adjectivement.
41. Réponse A.
Long-courriers (bien que nous soyons dans le cas d'un adj. + nom).
42. Réponse A.
Porte-bagages, lorsque le nom est composé d'un verbe + un nom, seul le nom se met au pluriel.
Donnez l'adjectif correspondant à chaque nom :
43. Réponse B.
Pratiquant est le participe présent du verbe pratiquer.
44. Réponse B.
De la famille du verbe expier.
Expirant est le participe présent du verbe expirer.
45. Réponse A.
46. Réponse A.
Déclamant est le participe présent du verbe déclamer.
47. Réponse A.
Rattachez chaque mot à son synonyme :
48. Réponse E.
49. Réponse B.
50. Réponse H.
51. Réponse A.
52. Réponse G.
53. Réponse D.
54. Réponse F.
55. Réponse C.
Rattachez chaque mot à sa définition :
56. Réponse F.
57. Réponse D.
58. Réponse A.
59. Réponse E.
60. Réponse G.
61. Réponse B.
62. Réponse C.
63. Réponses A, B, D.
L'aigue-marine, et non l'algue-marine, est une pierre fine.
Dictée
Relevé des erreurs :
l.5 : montaient : le verbe a deux sujets.
l.12 : projette.
l.14 : patère, houppelande.
l.16 : malheureuses s'accorde avec le nom passions .
l.19 : blasphémé : participe passé.
l.20 : j'aimerais, le conditionnel exprime l'irréel.
l.23 : envoyée. S'accorde avec la lettre.
l.28 : cachée, participe passé attribut s'accorde avec exaltation.
l.37 : inoffensif.
l.39 : je m'arrangeais, imparfait.
l.43 : dîneraient.
l.46 : protestât. Subjonctif.
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