La mondialisation

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La notion clé

La notion de mondialisation
Le terme « mondialisation » est apparu en 1953, où il a d'abord désigné le simple fait pour un événement de devenir mondial, c'est-à-dire de concerner le monde entier. Son sens actuel date des années 1990, lorsque le mot a été pris comme équivalent du néologisme anglais globalization, apparu pour la première fois sous la plume de l'Américain Théodore Levitt, directeur de la Harvard Business Review. Son sens s'est alors élargi : la mondialisation recouvre l'ensemble des phénomènes, qu'ils soient économiques, politiques, culturels ou technologiques conduisant à une intégration croissante d'espaces et d'hommes à l'échelle mondiale. Force est de constater que, jusqu'à une période récente, la notion de mondialisation était surtout le fait des économistes. Mais, aujourd'hui, la mondialisation affecte tout autant les sphères politique, sociale, culturelle qu'idéologique.

La fiche

Le terme « mondialisation » désigne le développement de liens d'interdépendance entre hommes, activités humaines et systèmes politiques à l'échelle du monde. Ce phénomène touche la plupart des domaines avec des effets et une temporalité propre à chacun. Parfois, il évoque aussi les transferts internationaux de main-d'œuvre ou de connaissances. Ce terme est souvent utilisé aujourd'hui pour désigner la mondialisation économique et les changements induits par la diffusion mondiale des informations sous forme numérique, sur Internet.
Le terme « mondialisation » apparaît dans la langue française en 1953 dans le cadre de travaux économiques et géopolitiques. Il désigne initialement le seul mouvement d'extension des marchés des produits industriels à l'échelle des blocs géopolitiques de la Guerre froide. Longtemps cantonné au champ académique, il se généralise au cours des années 1990, d'une part sous l'influence des thèses d'émergence d'un « village global » portées par le sociologue Marshall Mc Luhan, d'autre part par le biais des mouvements antimondialistes et altermondialistes, qui attirent l'attention du public sur l'ampleur du phénomène. Tout cela désigne un processus historique par lequel des individus, des activités humaines et des structures politiques voient leur dépendance mutuelle et leurs échanges matériels et immatériels s'accroître à l'échelle planétaire. La mondialisation consiste en l'interdépendance croissante des économies et contribue à l'expansion des échanges et des interactions humaines.
La mondialisation, un phénomène ancien
Avant le xviie siècle
Les hommes du xviie siècle ou des siècles antérieurs avaient des représentations du monde différentes des nôtres. La terre était peuplée de moins de 700 millions d'habitants. On ne peut donc pas vraiment parler de mondialisation. On constate pourtant que des événements politiques et culturels majeurs ponctuent l'Histoire :
  • extension de l'empire romain, unification de la Chine, grands mouvements de population,
  • extension de l'empire byzantin à partir du VIe siècle (empereur Justinien) ;
  • formation de l'empire carolingien aux IXe siècle-Xe siècle, extension musulmane ;
  • ouverture de routes commerciales dès la fin du Xe siècle en Europe, (foires de Champagne au XIIe siècle) ;
  • dès 1415, la Chine lance des expéditions vers l'Afrique (amiral Huang Ho) beaucoup plus audacieuses que les expéditions de Christophe Colomb.
La Renaissance au XVe siècle s'accompagne d'échanges maritimes en mer du Nord, en mer Baltique (Hanse) et entre la mer du Nord et les ports italiens (ils contournent l'Espagne). Au xvie siècle suivront les Grandes Découvertes. Ces changements s'accompagnent d'une extension considérable de l'espace connu, ainsi que des échanges économiques, technologiques et culturels entre civilisations. L'étude des échanges de biens de ces époques incitent à penser que l'historiographie du XIXe siècle a sous-estimé l'importance des échanges matériels et culturels entre civilisations éloignées jusqu'à la fin du Moyen Âge. Par exemple :
  • la Route de la soie existait bien avant le XIIIe siècle ;
  • la mise en évidence de liens commerciaux réguliers entre la région de la baltique et Rome ;
  • la découverte en Chine de vases grecs accrédite l'existence de mouvements mondiaux de biens et d'idées dès l'Antiquité ;
On peut également donner en exemple le rôle fondamental des routes commerciales arabes sur l'islamisation de l'Afrique. Il y eut aussi des échanges entre l'Inde et l'Islam vers le IXe siècle, conduisant à l'introduction progressive en Europe du système de numération positionnel décimal à partir de l'An mil.Aux XVe et XVIe siècle, le mouvement de la Renaissance entraîne un grand bouleversement :
  • l'imprimerie apparaît ;
  • on prend conscience de la rotondité de la terre ;
  • les Européens se lancent dans les Grandes Découvertes.
Au xixe siècle
Le xixe siècle marque véritablement l'essor de la révolution industrielle correspondant à la période appelée « contemporaine » par les historiens. Le ressort essentiel du processus est alors l'abaissement des coûts de transport, avec la généralisation de la machine à vapeur et celui des coûts de communication avec le télégraphe. Ces deux éléments permettent la mise en communication des différentes parties du globe et d'importants transferts d'hommes, de biens et de savoirs en fonction des inégalités de peuplement, de richesse et de pouvoir.
Le xixe siècle (entendu au sens des historiens, il commence avec la Révolution française et finit avec la Première Guerre mondiale) voit ainsi se déplacer des flux de population à l'échelle planétaire. Alors qu'en Europe, la Révolution agricole éloigne les paysans de leur campagne, et que les villes absorbent avec difficulté la hausse soudaine de la population du vieux continent (elle quadruple entre 1750 et 1900), les occidentaux migrent massivement à travers le monde (Amériques, Australie, Algérie…). Ces flux de population modifient en profondeur la répartition de la main-d'œuvre au niveau mondial.
Au niveau économique, l'industrialisation rend possible le développement d'échanges de produits manufacturés entre pays industrialisés et en cours d'industrialisation, tandis que la colonisation entraîne des flux de matières premières depuis les colonies vers l'Europe. L'impact économique de ces échanges est cependant faible au regard de celui induit par les migrations mondiales. La colonisation a également pour effet d'intégrer l'essentiel de la planète dans un espace politique commun et de favoriser des transferts financiers entre pays, ainsi que vers les colonies.
Dans le domaine culturel, la multiplication des récits de voyage ou des modes comme le japonisme montrent la montée en puissance dans l'imaginaire européen d'autres cultures, elles-mêmes souvent mises à mal par la colonisation. Jules Verne fait faire à Philéas Fogg Le Tour du monde en quatre-vingts jours, grâce au génie technique européen. À cette époque cependant, le mondialisme trouve sa première expression d'ampleur sur le socle du marxisme avec la fondation des Internationales.
Au xxe siècle
Les débuts du xxe siècle sont marqués par une méfiance croissante à l'égard des échanges mondiaux, entraînant le repli de nombreux pays sur eux-mêmes au détriment du processus de mondialisation. Le phénomène commence dans le secteur où les échanges étaient les plus importants, celui de flux humains. En mettant en place de quotas à l'immigration (1911 pour les Asiatiques, 1921 pour les autres populations), les États-Unis arrêtent brutalement le flux le plus important, tandis que les révolutions russes privent l'Europe d'un important partenaire commercial et financier. La plupart des pays érigent alors d'importantes barrières douanières dans le but de protéger leur économie. Ce brusque cloisonnement des échanges matériels et financiers est un facteur essentiel de la crise des années 1930, qui marque le point d'arrêt quasi-total de la mondialisation. Le rejet de ce processus dépasse alors le simple plan économique pour s'étendre à la politique : effondrement de la Société des Nations, refus des cultures étrangères et des étrangers eux-mêmes, qui tourne souvent à la xénophobie. Avec la fin du Second conflit mondial, la mondialisation vue des États-Unis est avant tout militaire : cette présence globale permettant la projection de la puissance armée, sous la forme la plus adaptée à l'action requise par la géostratégie et la tactique, forme la base de l'ensemble des interventions militaires depuis 1947. Ce déploiement contribue pour beaucoup à la perception d'un Empire américain.
Si le début du xxe siècle freine la mondialisation, la seconde moitié du xx e relance et accélère ce processus. Après 1945, celui-ci reprend, de manière très inégale en fonction des domaines. La reconstruction de l'Europe, la mise en place du bloc soviétique, puis les décolonisations limitent la portée des échanges de biens et de services. La mondialisation s'inscrit alors plutôt dans la création d'organisations internationales, ONU, Banque mondiale, FMI ou GATT, ainsi que dans la généralisation des produits de la culture des États-Unis, en particulier le cinéma. Ce n'est que vers 1971 que les échanges de biens retrouvent, en part du PIB mondial, leur niveau de 1910 et que reprend véritablement la mondialisation économique. Appuyée sur la baisse des coûts de transport, celle-ci désigne essentiellement le développement des échanges en biens manufacturés entre pays riches et nouveaux pays industrialisés (Corée du Sud, Taiwan, Brésil, Argentine…), qui représentent 80 % du commerce mondial. Au sein du COMECON, la planification favorise de même d'importants échanges de biens, mais en marge du reste du monde. Au début des années 1980, de vastes zones géographiques (Afrique, essentiel de l'Asie), ainsi que les secteurs primaire (agriculture) et tertiaire (services) sont toujours hors du processus de mondialisation économique, tandis que les flux de population restent faibles. Par ailleurs, l'amélioration des flux d'informations, ainsi que l'assouplissement des lois portant sur l'investissement étranger favorisent la mise en place de marchés financiers d'échelle internationale.
La mondialisation aujourd'hui
Des échanges de biens et services à l'échelle mondiale
La faiblesse des coûts de transport au regard des écarts des coûts de production (au sens économique du terme) qui touche les biens matériels explique la mise en place d'une division internationale du travail. Il peut en effet être rentable de faire fabriquer une marchandise dans un pays à faible coût de main-d'œuvre pour la transporter et la vendre dans un autre pays à fort pouvoir d'achat Ce phénomène entraîne la croissance d'interdépendances économiques entre les différentes parties du monde. Il conduit les pays les plus riches à diminuer les droits de douane existant entre eux, ainsi que ceux portant sur les produits qu'ils vendent aux pays moins industrialisés. Les négociations du GATT (créé en 1947), puis de l'Organisation mondiale du commerce (à partir de 1995) entraînent une diminution considérable des barrières douanières, ainsi qu'un élargissement aux produits agricoles et aux services. Pour les pays riches, la mondialisation économique a deux conséquences essentielles : le consommateur a accès à un éventail plus large de biens à un prix plus faible que s'ils étaient fabriqués dans le pays même (exemple : produits textiles chinois).
La mondialisation profite aussi aux grandes entreprises multinationales qui développent leur chiffre d'affaires. Les pays riches souffrent en revanche de la délocalisation de leurs industries de main-d'œuvre peu qualifiée, et le chômage a tendance à augmenter. La concurrence entre pays développés et pays en développement touche aujourd'hui des secteurs de plus en plus spécialisés : les niveaux scientifique et technologique de la Chine et de l'Inde se rapprochent à grands pas des standards occidentaux, tandis que la qualité des télécommunications fait que la concurrence directe des populations actives concerne maintenant les classes moyennes (délocalisation des call centers, par exemple) et les ingénieurs (tous les grands groupes de logiciels ont une antenne en plein essor en Inde). La mondialisation économique incite également les pays riches à se faire concurrence en matière de réglementation, de protection sociale et de fiscalité pour préserver les emplois. On parle alors de dumping social.
Jusqu'à la crise asiatique, les nouveaux pays industrialisés semblaient les grands gagnants de la mondialisation économique. Profitant d'une main-d'œuvre qualifiée et à faible coût, ils ont bénéficié d'investissements très importants en provenance des pays riches. Ils ont ainsi pu construire une économie moderne et un système de formation solide, permettant de sortir de la pauvreté. La crise asiatique a cependant montré l'étendue de leur dépendance à l'égard de marchés financiers prompts à l'emballement spéculatif comme à la panique. Le bilan de la mondialisation économique pour ces NPI est ainsi très contrasté. On distingue ainsi les pays, comme la Corée du Sud ou Taiwan, définitivement classés parmi les pays riches, d'autres, comme la Thaïlande ou les Philippines, qui ont du mal à se remettre de la volatilité des investissements, et enfin ceux qui bénéficient très largement de la mondialisation, mais avec une répartition très inégale de ces gains (Brésil, Chine). Les pays les plus pauvres restent pour la plupart largement en dehors du processus de mondialisation. Celui-ci requiert en effet des institutions politiques stables, un respect du droit, de la propriété privée, une absence de corruption, ainsi qu'un certain développement humain (santé et éducation) que ne présentent pas la plupart de ces pays (Afrique surtout). Leur ressource économique principale reste l'exportation de produits bruts, agricoles, miniers et énergétiques.
La mondialisation de l'information
La grande nouveauté de la mondialisation du début du xxie siècle est la mise en place de technologies de l'information (TIC) à l'échelle mondiale. La mondialisation touche alors autant les individus que les États ou les entreprises, avec une perception très variable selon les individus. Le premier effet de cette mutation technologique est la financiarisation de l'économie et le développement des entreprises multinationales et transnationales. Une meilleure information permet en effet aux capitaux de circuler sans l'intermédiaire des banques et conduit à l'établissement de marchés financiers intégrés au niveau international.
La mondialisation de l'information a permis la prise de conscience de l'unicité de la planète face aux problèmes écologiques. Plusieurs événements ont en effet marqué ce début de millénaire sur le plan écologique et sociétal. Les questions écologiques engagent désormais la responsabilité des entreprises et de certains États (ceux qui ont signé le protocole de Kyoto). Contrairement aux facteurs purement financiers, la mondialisation des technologies de l'information du type Web, Internet et autres medias touche directement les individus. L'exposition à des produits culturels étrangers (dessins animés japonais, cinéma indien, danses d'Amérique du Sud…) n'est plus le privilège d'une élite. Elle fait prendre conscience de la diversité des cultures au niveau mondial.
La mondialisation culturelle
L'accès d'un nombre croissant d'individus à des réseaux d'information et de communication communs (Internet) conduit à deux effets. Le premier est une prise de conscience accrue de la diversité des cultures et de l'interdépendance de l'ensemble des individus. Cela s'exprime par une meilleure connaissance de l'environnement et des enjeux mondiaux et par la multiplication des sources d'information. Des cultures minoritaires (amérindiens, bushmen) ont ainsi pu trouver une visibilité nouvelle, tandis que les questions à dimension internationale voient la montée en puissance des ONG comme acteurs de premier plan. De même, le fort brassage des courants religieux et philosophiques a stimulé l'œcuménisme et le dialogue interreligieux. Mais, inversement, des communautarismes identitaires fondés sur un refus du relativisme et l'affirmation de la supériorité d'une culture sur les autres se sont développés de manière concomitante.
Le second effet est l'émergence d'une sorte de « culture commune », mondialisée, marquée notamment par le recours à un « anglais de communication » (parfois appelé « globish », pour global english), version appauvrie de la langue anglaise, des références culturelles américaines ou occidentales portées par des produits culturels (cinéma, musique, télévision) ou des modes de vie (sports occidentaux, cuisine italienne, chinoise…). Certains y voient un risque d'appauvrissement de la diversité culturelle, voire la domination d'une certaine conception des rapports économiques et sociaux. Le terme de civilisation universelle est en soi objet de polémique.
La mondialisation en question
Une certaine marginalisation des États
Les outils traditionnels de la politique publique, fiscalité et réglementation, perdent de leur efficacité dans un environnement mondialisé. Leur application demande alors la coopération de plusieurs États, toujours délicate à obtenir et à maintenir.Certaines organisations régionales, comme l'Union européenne, tentent d'appliquer une règlementation commune à tous les États-membres (27 en 2007). Par ailleurs, les pays les plus riches (G8) se réunissent périodiquement pour débattre des grandes questions du monde actuel. La mondialisation génère des agents économiques, des moyens d'information et des flux financiers dont l'ampleur échappe au contrôle de la structure des États-nations. De ce fait, la plupart des gouvernements déplorent leur impuissance face à ces phénomènes, tant que les relations internationales ne seront pas régies par d'autres règles que l'intérêt des États.
Antimondialisation et altermondialistes
Depuis une vingtaine d'années, on observe la montée d'un mouvement contestataire, d'abord antimondialiste (privilégiant l'opposition systématique), puis altermondialiste (cherchant désormais à coordonner ses actions à l'échelle internationale et proposant des alternatives crédibles au modèle libéral dominant). Ainsi en France, ATTAC (Association pour une taxation des transactions financières pour l'aide aux citoyens), créée en 1998, développe une stratégie de sensibilisation, d'information, de lobbying et de manifestations (forums sociaux). Le mouvement altermondialiste replace l'individu (le citoyen) au centre de son action en s'appuyant sur de nouveaux modes d'action alternatifs (commerce équitable, épargne solidaire) et en promouvant de nouveaux thèmes de débat (biodiversité, aide publique au développement). Peut-on dire pour autant que l'on assiste à la naissance d'un « citoyen mondial » ? La mondialisation, par la diffusion des idées, semble faire progresser la démocratie et les droits de l'homme, même si les contre-exemples sont nombreux. La démocratie s'impose comme l'horizon naturel de la plupart des pays dont les habitants peuvent ainsi accéder à la citoyenneté. Quant aux droits de l'homme, il sont aujourd'hui le référent universel.
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Le mouvement antimondialisation
Les manifestants réunis à Seattle au moment où s'ouvrait l'assemblée générale de l'Organisation mondiale du commerce, l'OMC, en novembre 1999, ont entamé un cycle de mobilisation qui se développe sur toute la planète. Depuis lors, il n'est plus de sommet ou de conférence internationale d'importance – FMI, G7 puis G8, sommet européen, forum de Davos, etc. –, qui ne soit accompagné de manifestations et de conférences parallèles. Il y avait bien eu quelques signes avant-coureurs : l'ampleur, en Grande-Bretagne puis dans de nombreux autres pays, de la campagne pour l'annulation de la dette des pays du tiers-monde ; le succès des actions menées aux États-Unis et en France contre l'Accord multilatéral sur l'investissement (AMI), en 1998 ; la même année, la réussite étonnante de l'Association pour une taxation des transactions financières pour l'aide aux citoyens (ATTAC) en France ; le soutien dont ont bénéficié José Bové et ses camarades de la Confédération paysanne. Mais ce qui frappe les observateurs du monde entier, c'est la rapidité avec laquelle ces mouvements se sont développés et l'ampleur de la contestation. Restent de nombreuses questions, posées par le développement même de ces mouvements : sur l'origine et les bases de ces mobilisations, sur leur capacité à se coordonner à l'échelle internationale tout en se liant aux formes plus classiques d'organisations sociales – syndicats, associations ou ONG –, et enfin sur les alternatives qu'elles dessinent. Aujourd'hui certains mouvements dits altermondialistes proposent une alternative à la mondialisation libérale par une meilleure prise en compte du développement des pays les plus pauvres.

Repères bibliographiques

L. Carroué, Géographie de la mondialisation, Armand Colin, 2002.
O. Dollfus, La mondialisation, Presses de Sciences Po, 2004.
C. Manzagol, La mondialisation, Armand Colin 2003.
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