Les activités économiques des États-Unis

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En bref

Les grandes entreprises des États-Unis
Aéronautique militaire : Lockheed, Northrop Grumman et Raytheon. Aéronautique civile : Boeing. Automobile : General Motors, Ford, Buick, Cadillac, Caterpillar, Chevrolet, DaimlerChrysler, Mercury, Pontiac. Électronique, logiciel et informatique : IBM, Motorola, United Technologies, Microsoft, Apple Computer, Dell, Texas Instruments, Intel Corporation, Macromedia, Netscape. Communications : Corporation, Symantec, Hewlett Packard. Électricité : General Electric, Shaw Group. Biens de consommation : Eastman Kodak, Whirlpool, Gillette Company, Nike, Procter and Gamble. Industries Agroalimentaires : Coca-Cola, McDonald's, Pepsi-Cola, Pizza Hut, Rainforest Cafe, United Fruit Company.

La fiche

L'économie américaine, symbole du capitalisme, est dominée par des grandes firmes : les dix premières entreprises fournissent 13,5 % du PNB américain. Elles sont issues de mouvement de concentration et se sont internationalisées. Dans le domaine agricole, la variété climatique des États-Unis lui assure une production diversifiée. La géographie traditionnelle des belts est en train de disparaître. 1er exportateur de produits agricoles du monde, les États-Unis sont confrontés à des problèmes de surproduction et de concurrence sur les marchés mondiaux. Les importantes réserves de matières premières et de main-d'œuvre ont construit la 1re puissance industrielle du monde. Les branches de la première révolution industrielle (textile, métallurgie) ont quitté le Nord-Est, et celles de la seconde (automobile) connaissent des difficultés. La géographie de l'emploi industriel aux États-Unis est aujourd'hui redessinée. Le pays domine le monde principalement dans le secteur des hautes technologies. Les nombreuses innovations issues des laboratoires et des universités ont fait naître des concentrations remarquables d'entreprises dans plusieurs régions du pays en particulier dans l'Ouest. Le secteur des services domine aujourd'hui l'économie des États-Unis. Les services quotidiens au public se sont multipliés avec l'augmentation de la population, mais offrent souvent des emplois mal payés. Les services aux entreprises et le secteur financier se concentrent dans les grandes agglomérations. Enfin, la société des loisirs et la frénésie de consommation favorisent de grandes entreprises comme Wal Mart (commerce) ou Disney (loisirs).
L'agriculture américaine
Les espaces de culture et d'élevage
L'agriculture américaine est extensive, fortement mécanisée et stimulée par une recherche agronomique avancée (OGM). Celle-ci permet au pays de s'afficher comme le 1er producteur et exportateur mondial de produits agricoles. Les fermes familiales des plaines fertiles du Midwest produisent soja et maïs. Dans les grandes plaines, à l'ouest du 100e méridien, le blé domine : blé d'hiver du Texas au Kansas, blé de printemps, plus au nord, dans le Dakota et le Montana. L'irrigation permet de diversifier l'agriculture avec les cultures fourragères (luzerne) destinées aux élevages intensifs de bétail. Les régions chaudes du pays sont celles des cultures subtropicales (agrumes de Floride et de Californie, riz du Mississipi, canne à sucre de Floride, coton irrigué du Sud-Ouest).
Les fruits viennent principalement de Californie, de même que les légumes (carottes, laitues et tomates). Grâce aux travaux de maîtrise des eaux, menées par de grandes entreprises agro-industrielles, des régions sans hiver marqué (Floride, sud de la Californie) produisent des légumes toute l'année. L'agriculture périurbaine alimente les marchés des villes.
Le vignoble californien créé par les immigrants italiens au XIXe siècle, produit des vins de cépage dont la réputation internationale appuyée par des réseaux commerciaux efficaces, s'affermit. Une culture du vin s'est développée autour de San Francisco.
La forte consommation de viande aux États-Unis a entraîné l'installation d'élevages industriels. La figure romantique du cow-boy recule devant la maîtrise des firmes agroalimentaires et des capitaux étrangers (Japon). Les ranches d'élevage naisseur extensif de l'Ouest vendent leurs bêtes pour qu'elles soient engraissées dans les feedlots des Grandes Plaines. Dans le Nord-Est frais et humide, l'élevage laitier prédomine, approvisionnant en produits frais les grandes villes (Dairy Belt). La vaste Californie est le premier producteur de lait.
Les mutations spatiales
L'activité forestière anime le Nord-Ouest pacifique, la Nouvelle-Angleterre et le sud-est du pays où les reboisements massifs de pins ont stoppé l'érosion des sols. La pêche maritime se concentre surtout dans les ports de Nouvelle-Angleterre et d'Alaska ; la pisciculture en eau douce progresse dans la vallée du Mississippi, de même que les fermes aquacoles à Hawaï.
D'une manière générale, la géographie des productions dessine des zones agricoles plus ou moins spécialisées, les belts : Corn Belt (maïs), Wheat Belt (blé) ou Dairy Belt (produits laitiers). Mais les belts sont moins nettes aujourd'hui, avec la diffusion du maïs est du soja à travers le pays et avec l'effacement de la Cotton Belt du Sud, remplacée par une mosaïque agricole. L'espace agricole tend donc à se diversifier.
Les élevages de volailles et de porcs se sont industrialisés. Les méthodes de l'aviculture, contrôlées par de grandes firmes intégrées (Tyson Foods en Arkansas), ont ainsi été adoptées par la filière porcine, d'abord en Caroline du Nord en vertu d'une législation locale favorable, puis dans le Midwest où les éleveurs familiaux de l'Iowa abandonnent rapidement cette activité aux sociétés de Big Pork.
Puissance et fragilité du secteur agricole
Premier producteur agricole mondial (maïs, soja, oranges…) et premier exportateur, les États-Unis importent des produits tropicaux (café et bananes de Colombie) et des produits de contre-saison (fruits et raisin du Chili). Les contrats de livraisons internationales de céréales et de soja se négocient au Chicago Board of Trade (bourse de produits agricoles de Chicago). Munis des dernières informations sur la météo des pays étrangers ou sur leur vie politique, les négociants céréaliers peuvent évaluer l'état du marché à moyen terme et agir en conséquence sur les prix. D'autres produits agricoles sont contrôlés depuis New York par des conglomérats bien implantés sur les marchés internationaux de l'agroalimentaire et du tabac.
L'efficacité des fermiers américains a ses revers. Le suréquipement en matériel agricole spécialisé entraîne un fort endettement. Celui-ci provoque une élimination des petites fermes vendues à des sociétés foncières extérieures au monde rural. Mais, surtout, les surplus americains sont difficiles à vendre. L'Europe agricole, dopée par la PAC, s'est fermée aux céréales américaines dont elle s'était nourrie après 1945. L'essor des exportations françaises, canadiennes et australiennes conduit à des rivalités sur les marchés mondiaux peu solvables. L'État fédéral multiplie les aides aux agriculteurs (gel des terres, subventions). Enfin, la déprise humaine des Grandes Plaines laisse en jachère des milliers d'hectares de terres céréalières marginales.
Zoom
Les espaces agricoles des États-Unis© rue des écoles
Les espaces agricoles des États-Unis
L'industrie en mutation
Les espaces anciennement industrialisés
L'espace industriel des États-Unis est marqué par le déclin de la Manufacturing Belt. Le quart nord-est du pays a connu, depuis 1975, de profondes mutations économiques. Jadis domaine de puissantes entreprises, le Nord-Est doit aujourd'hui réduire massivement les emplois dans des activités qui firent la fortune de capitaines d'industrie comme Andrew Carnegie, le « roi de l'acier ».
Industries de la confection de Nouvelle-Angleterre, implantées sur les chutes des cours d'eau descendant vers l'Atlantique pour en utiliser l'énergie, aciéries des fonds de vallée de Pennsylvanie et de l'Ohio, chantiers navals des ports de la côte Est, conserveries… ont disparu du fait de leur obsolescence technique et l'apparition de concurrents internationaux. La pétrochimie (New Jersey, Delaware, Texas, Louisiane) a mieux résisté, mais son rôle dans l'emploi est faible. En 1945, les États-Unis produisaient encore la moitié de l'acier mondial. Dès l'époque coloniale, des forges avait animé les vallées et les forêts de l'Est. Les mises en valeur des gisements charbonniers des Appalaches et du Midwest permirent l'essor de la sidérurgie qui utilisait les ressources en fer de la région les Grands Lacs. Le pays minier de Pennsylvanie fut le premier centre. Mais la métallurgie s'installe aussi « sur l'eau » (Grands Lacs). L'épuisement des mines du Minnesota conduit à importer du fer du Labrador canadien et du Venezuela. La reconstruction du Japon et de l'Allemagne, l'essor des industries lourdes au Brésil et en Corée du Sud entamèrent la supériorité américaine qui ne réalise plus que 10 % de la production mondiale en 2006. L'effondrement des chantiers navals et l'utilisation de l'aluminium et des matières plastiques ferment des débouchés à une industrie qui souffre de coûts de production élevés. La production s'organise aujourd'hui en petites unités ultra-spécialisées, gérées par de nouvelles compagnies dans le Sud, alors que les usines géantes tournent au ralenti. L'emploi dans la sidérurgie a été réduit de 2/3 en vingt ans, avec l'automation, la fusion entre firmes à sel et les faillites comme celle de la Bethlehem Steel en 2003.
Au XIXe siècle, l'industrie textile reposait sur une main-d'œuvre abondante en Nouvelle-Angleterre, à Philadelphie et Baltimore avant de se déplacer à partir des années 1920 vers le sud, producteur de coton. Les salaires mexicains, philippins ou Chinois attirent aujourd'hui les industriels américains de la confection, malgré une vigoureuse campagne publicitaire invitant à acheter des vêtements « made in USA ». Le sud des États-Unis, un demi-siècle après la Nouvelle-Angleterre, subit à son tour les délocalisations.
L'industrie automobile, un secteur en restructuration
Au début du siècle, Henry Ford et Ransom Olds (Oldsmobile) développent la plus grande industrie automobile du monde, dont les usines de montage sont dispersées dans de nombreuses villes (Los  Angeles, Saint-Louis, Atlanta). Le Michigan était le cœur de cette industrie. Les deux chocs pétroliers (1973, 1979) affectent cette industrie qui fabriquent des « grosses américaines » gaspilleuses d'essence et dont la sécurité laisse à désirer. Il s'ensuit la pénétration du marché américain par des voitures étrangères (Mercedes, Volvo), plus fiables et plus économiques. Les producteurs japonais (dès 1984, avec Honda) contournent une législation protectionniste en créant des usines sur le territoire américain, imités par les Allemands en 1994.
Les localisations récentes relèvent d'une logique géographique nouvelle. Elles ne sont plus concentrées dans l'espace industriel traditionnel, mais se fixent dans des régions peu industrialisées et peu syndiquées du Centre-Sud entre Ohio et Alabama – souvent sur des sites ruraux (greenfields) proches des autoroutes, permettant ainsi l'utilisation des méthodes de production à flux tendus, sur le modèle japonais. L'industrie du pneu a ainsi migré d'Akron (Ohio) à Greenville (Caroline du Sud).
Comme Toyota, les grandes firmes de l'automobile externalisent de plus en plus les tâches : pour réduire la masse salariale, elles s'appuient désormais sur des PME qui leur fournissent des pièces prêtes pour l'assemblage. Ce mode de production flexible, à zéro stock, permet d'adapter l'offre aux fluctuations de la demande, alors que la production de masse fordiste multipliait les invendus. Le toyotisme, arrivé du Japon, s'étend aux États-Unis à d'autres domaines industriels. Par exemple, le fabricant de chaussures de sport, Nike, n'emploie que 8000 personnes aux États-Unis (gestion, conception, contrôle de la distribution, publicité), alors que les chaussures sont fabriquées en Asie par 75 000 ouvriers vietnamiens ou indonésiens. Cette nouvelle forme d'organisation industrielle offre une grande souplesse et baisse les coûts de fabrication. Les localisations des sites de production et des pôles décisionnels sont aujourd'hui fortement dissociées.
Les espaces de haute technologie
Les États-Unis sont à la pointe des industries de haute technologie. Le développement des industries de pointe est le résultat d'une politique d'investissements dans la recherche fondamentale et la recherche et développement. Le Bureau de la science et de la technologie (Office of Science and Technology), la National Science Foundation, le National Research Council ou encore la NASA sont les principales organisations publiques qui stimulent la recherche aux États-Unis. Les dépenses publiques en matière de recherche s'élèvent à 126 milliards de dollars en 2004, dont 55 % sont consacrés à la recherche militaire. Quant au secteur privé, il a dépensé 181 milliards de dollars. Le réseau des universités publiques de Californie dispose du même budget que celui du CNRS en France. Les laboratoires américains ont mis au point la télévision, l'ordinateur, le microprocesseur… La productivité des chercheurs américains est récompensé par 55 % des prix Nobel décernés depuis 1945. Cette prédominance reflète celle des grandes universités (Harvard, Stanford, MIT) et des grandes entreprises qui disposent des laboratoires les mieux équipés du monde. De nombreux chercheurs étrangers (parfois venus de pays pauvres, Pakistan, Inde) sont attirés par des salaires élevés. Les critères de localisation des industries de la période fordiste conviennent mal aux nouvelles technologies. Bien plus que les marchés de consommation ou les matières premières, c'est la « matière grise » qui importe avec les centres de recherche où s'élaborent les nouvelles techniques et les nouveaux procédés. Cette symbiose Université-Industrie est fortement réalisée en Californie (Silicon Valley), dans la région de Boston (MIT), en Caroline du Nord (Triangle Research Park). À Washigton, la proximité du Pentagone a donné naissance à des laboratoires de recherche spécialisés dans l'armement militaire (systèmes de brouillage des radars, téléguidage des missiles). Les biotechnologies sont un autre point fort des industries de haut technologie, implantées surtout en Californie.
Un tertiaire dominant
Le commerce et les services, secteurs-clé
On assiste, selon l'expression du géographe Yves Bocquet, à la « wal-martization » des États-Unis. Dès 2001, la chaîne de magasins Wal Mart (fondée en 1962) est devenue la plus grosse entreprise américaine et mondiale par le chiffre d'affaires, dépassant les géants du pétrole ou de l'automobile. L'économie des États-Unis repose aujourd'hui sur les services et le commerce plus que sur la production de marchandises. Ce secteur a créé, depuis 1970, 95 % des emplois et occupe 75 % des Américains. La distribution géographique du commerce et des services est parallèle à celle de la population. Les villes sont les lieux privilégiés du commerce et des services, aux particuliers comme aux entreprises. Ce secteur emploie souvent une population mal payée, issue des minorité (noirs et latino-américain dans les fast-food, dans la poste, les transports urbains ou le nettoyage). La proportion de femmes est importante dans les secteurs de la santé et de l'enseignement.
Le secteur financier
Dans une économie postindustrielle comme celle des États-Unis, le placement boursier, plus rentable que l'épargne, est un levier d'enrichissement personnel. Il est soutenu par la fiscalité réduite sur les revenus du capital et par l'éthique protestante qui valorisent la prise de risque et la réussite, symbolisée par l'argent. Les placements des millions d'Américains, des compagnies d'assurances et des fonds de retraite assurent aux entreprises des capitaux abondants souvent utilisés pour racheter d'autres sociétés. Le secteur des finances, des assurances et de l'immobilier, ainsi que celui des services aux entreprises ont créé beaucoup d'emplois (cols blancs) dans les grandes villes où circulent les flux d'informations et se négocient les accords financiers. Les banques subissent aussi les effes de la mondialisation. Elles réduisent leur présence dans les campagnes et l'augmentent dans les villes. Métropole mondiale, New York joue un rôle majeur dans les services juridiques internationaux et dans la publicité. C'est aussi un centre majeur pour la presse et les médias des États-Unis.
Les espaces de loisirs
Les Américains consacrent de 20 % de leurs revenus aux loisirs. Malgré les retombées négatives du 11 septembre 2001, le tourisme draine les foules américaines et internationales vers des sites variés : les plages de Floride ou du golfe du Mexique, les sites patriotiques (New York, Philadelphie, Washington) ou encore les stations de ski (Aspen, Lake Placid), les parcs d'attractions (Disneyland, Seaworld, les studios Universal…) en Californie ou en Floride. Les centres du show-business comme Hollywood pour le cinéma et Memphis pour la musique (Elvis Presley, country music) sont très fréquentés. Las Vegas et Atlantic City sont les capitales mondiales du jeu avec leurs nombreux casinos et leurs hôtels géants. Enfin, Miami est devenue la capitale mondiale des croisières d'où partent des paquebots gigantesques à destination de l'espace caraïbe.

Zoom sur…

La Silicon Valley
• Comme pour la majorité des grandes villes américaines, la puissance économique de San Francisco ne se limite pas au centre de la métropole, mais concerne également les périphéries. Parmi les plus dynamiques, la Silicon Valley, dans le comté de Santa Clara, s'étend sur une cinquantaine de kilomètres, de Palo Alto (70 000 habitants) à San José, dans une région qui fut longtemps essentiellement agricole. Territoire de l'innovation par excellence, la Silicon Valley a été baptisée ainsi par un journaliste en 1971, par allusion au silicium servant à fabriquer les circuits intégrés (puces). Certes, Microsoft est localisé à Seattle, Compaq au Texas et IBM dans le New Jersey, mais la Silicon Valley regroupe les autres leaders du secteur informatique, comme Sun Microsystems, Hewlett-Packard, Oracle, 3 Com, Applied Materials, Nestcape, Cisco Systems et Intel. Une entreprise de la Silicon Valley sur cinq peut être qualifiée de «gazelle» en raison de sa petite taille et de son taux de croissance annuel supérieur à 20 %. Le parc industriel de Palo Alto a servi de référence à de nombreux aménagements dans le monde. Il repose sur le principe d'un rassemblement d'entreprises partageant des préoccupations similaires, sur un même site à proximité de laboratoires de recherche.
• Stanford Industrial Park, inauguré en 1951, résulte de l'initiative de Frederick Terman, doyen de l'université Stanford, qui souhaitait rassembler à proximité du campus des entreprises impliquées dans les nouvelles technologies. Il estimait que la connaissance scientifique se devait d'alimenter sur un mode continu la production industrielle. en outre, la proximité du campus universitaire de Stanford bénéficiant de fonds fédéraux pour la recherche présentait un atout considérable.
• La Silicon Valley compte environ 2 millions d'habitants, 6000 entreprises de haute technologie, réalise un PNB estimé à 85 milliards de dollars, et ses frontières ne se limitent pas à celle du comté de Santa Clara. En 2005, la moyenne des salaires y était de l'ordre de 70 000 dollars, contre 35 000 dollars pour le reste du pays.

Repères bibliographiques

Y. Bocquet, Les États-Unis, Belin, 2003.
M. Goussot, Espaces et territoires aux États-Unis, Belin, 2004.
A.Gauthier, G. Raffaeli, L'Espace nord-américain, Bréal, 2004.
C. Jeannot, J.- P. Regad-Pellagru, Les États-Unis en fiches, 2003.
G. Dorel, Atlas des États-Unis, Autrement, 2006.
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