Les fonctions économiques

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En bref

L'activité de chaque agent économique correspond aux fonctions économiques associées aux différents secteurs institutionnels (SI) définis par la comptabilité nationale (CN). Les fonctions économiques recouvrent des opérations économiques dans trois grands domaines : les opérations sur biens et services, les opérations de répartition et les opérations financières.
Les opérations sur biens et services : cette distinction repose sur le caractère matériel ou immatériel des productions considérées. Bien qu'elle soit particulièrement répandue, cette opposition ne doit pas occulter d'autres modes de classement parfois plus pertinents. On peut ainsi distinguer la production marchande et la production non marchande ou bien encore séparer les biens durables et les biens non durables.
Les opérations de répartition : l'ensemble des opérations regroupées sous ce terme correspond au partage de la valeur ajoutée. Celle-ci peut être directement issue du travail ou de la propriété : on parle alors de répartition primaire. Le partage de la valeur ajoutée concerne également les transferts entrant cette fois dans une logique de redistribution des revenus : on parle alors de répartition secondaire.
Cette fiche est consacrée aux opérations sur biens et services, telles qu'elles sont définies par l'équilibre macroéconomique emplois/ ressources et aux opérations de répartition.
Les opérations financières sont présentées dans la fiche Les mécanismes monétaires.

Les opérations économiques sur biens et services

La fonction de production
Définition de la production
La production se définit comme l'activité économique, socialement organisée, réalisée à partir de facteurs de productions.
Les acteurs à l'origine de la production
Cette fonction relève de l'ensemble des secteurs institutionnels mais elle est principalement le fait des sociétés et quasi-sociétés non financières (SQSNF). Les ménages, à travers les entreprises individuelles qu'ils intègrent, peuvent ainsi être producteurs. Cette production est destinée à être écoulée sur un marché. Elle ne doit pas être confondue avec la production pour compte propre, (les travaux domestiques, par exemple) qui, elle, relève de l'économie informelle. Il faut également noter que pour la CN le fait qu'un ménage occupe le logement dont il est propriétaire est considéré comme un service qu'il se vend à lui-même et dont le montant correspond à la valeur locative du logement.
Il faut également considérer l'action des institutions financières dont l'activité productive consiste à produire des services marchands dans le domaine de l'épargne, du financement et de l'assurance.
La CN retient également la production des administrations publiques, qui recouvre l'État, les collectivités locales et les administrations de Sécurité sociale. Il s'agit dans ce cas d'une production de services non marchands, puisque non destinés à la vente ou à générer un profit. Sont, au même titre, considérées comme productrices de services non marchands, les institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM).
Le résultat de la production : la valeur ajoutée (VA)
La valeur ajoutée se définit comme la richesse créée lors de l'activité productive. La représentation comptable de la VA apparaît à travers le compte de production.
Cette richesse créée est dite brute, car elle ne prend en compte que les consommations intermédiaires, c'est-à-dire la destruction de capital circulant, tel que l'énergie et les matières premières.
La mesure nette de la richesse créée impose de prendre également en compte l'usure du capital fixe inhérente à toute activité productive, c'est-à-dire la consommation de capital fixe (CCF). On passe de la valeur ajoutée brute (VAB) à la valeur ajoutée nette (VAN) par le calcul suivant :
VAB = CA − CI et VAN = VAB − CCF.
Afin de mesurer la richesse créée au plan macroéconomique, la comptabilité nationale distingue trois agrégats. Un agrégat est une grandeur synthétique servant à mesurer les résultats de l'ensemble de l'économie :
  • le PIB est la somme des VAB réalisées par les unités résidentes sur le territoire économique national ;
  • le PNB est somme des VAB réalisées par les agents économiques nationaux pendant une période donnée ; par rapport au PIB, le critère de nationalité remplace le critère de territorialité ;
  • le RN est la somme des revenus primaires des unités résidentes ; il se calcule à partir du PNB ; une partie de la richesse créée est utilisée au remplacement du capital fixe usé (détruit) lors de la production (la CCF).
Le revenu national s'obtient par le calcul suivant : PNB − CCF = RN.
PIB en milliards d'euros à prix courants
Intitulés
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
Produit intérieur brut
1 798,1
1 886,8
1 933,2
1 885,8
1 936,7
2 001,4
2 032,3
Importations
504,7
535,9
561,7
475,1
538,3
597,6
602,6
Total
2 302,8
2 422,7
2 494,9
2 360,9
2 475,1
2 599,0
2 634,9

Source : Comptes nationaux, Base 2005, Insee.
La fonction de consommation
La définition de la consommation
• La consommation se définit simplement comme l'opération économique au cours de laquelle un produit sera transformé ou détruit.
La demande globale correspond à la somme des consommations finales (CF), de l'investissement (FBCF) et des dépenses publiques (G).
Demande globale = CF + FBCF + G.
La consommation finale (CF) est une destruction stricte, ultime, visant simplement à la satisfaction de besoins individuels ou collectifs et n'entrant nullement dans un processus de production. Il s'agit de la composante la plus importante de la demande globale.
La consommation intermédiaire (CI) correspondent à la destruction de capital circulant nécessaire à la production d'un bien ou d'un service. Si l'objet est détruit, il en va tout autrement de la richesse qui reste intégrée aux biens et aux services produits.
La consommation de capital fixe (CCF) : il s'agit de la destruction partielle du capital fixe, correspondant à l'usure liée à l'utilisation. La valeur comptable de cette opération est donnée par l'amortissement.
• L'ensemble des opérations sur biens et services se trouve agrégée par la comptabilité nationale dans l'égalité emplois = ressources.
Les emplois correspondent à l'utilisation des biens et des services par les unités résidentes et les unités non résidentes par le biais des consommations intermédiaires (CI), de la consommation finale (CF), de l'investissement (I), des exportations (X).
Les ressources sont définies comme les biens et les services disponibles sur le territoire, c'est-à-dire la production (P) et les importations (M).
Deux écritures sont alors envisageables :
  • soit une écriture comptable sous forme de la somme : P + M = CI + CF + I + X ;
  • soit une écriture comptable sous forme de tableau.
Emplois
Ressources
CI
P
CF
M
I
 
X
 

Comme toutes les ressources d'une année ne sont pas nécessairement employées au cours de la même année, on ajoute ou on soustrait les variations de stocks (ΔS) aux emplois pour équilibrer l'égalité. Celle-ci devient alors : P + M = CI + CF + I +/− ΔS + X.
Décomposition de la consommation finale
• La consommation finale des ménages se décompose en catégories, définies selon la part du budget des ménages consacrée à chaque catégorie, d'où le terme de « coefficients budgétaires ».
L'évolution de la répartition de ces coefficients budgétaires est connue sous le nom de « lois d'Engel ». Selon ces lois, établies au xixe siècle, lorsque le revenu des ménages augmente, la structure de leur consommation se modifie. Les sommes consacrées aux biens « inférieurs », c'est-à-dire les biens indispensables à la survie, comme les dépenses alimentaires, tendent à diminuer et à être remplacés par des dépenses de biens « supérieurs » non indispensables à la survie, tels que les loisirs.
Engel souligne également que certains postes budgétaires conservent une part relativement constante dans le budget des ménages, c'est par exemple le cas pour l'habillement ou encore le logement.
Dépenses de consommation finale des ménages à prix courants en milliards d'euros
Intitulés
2009
2012
Agriculture, sylviculture et pêche
30,6
33,9
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
483,1
521,6
Industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et dépollution
44,4
50,7
Industries extractives
0,1
0,1
Production et distribution d'électricité, de gaz, de vapeur et d'air conditionné
31,6
36,8
Production et distribution d'eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution
12,7
13,8
Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac
158,0
172,1
Cokéfaction et raffinage
41,0
53,1
Fabrication d'équipements électriques, électroniques, informatiques ; fabrication de machines
34,7
33,8
Fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques
21,1
19,5
Fabrication de textiles, industries de l'habillement, industrie du cuir et de la chaussure
49,2
49,6
Travail du bois, industries du papier et imprimerie
6,7
7,2
Industrie pharmaceutique
11,7
11,9
Fabrication de produits en caoutchouc, en plastique et d'autres produits minéraux non métalliques
11,7
12,4
Métallurgie et fabrication de produits métalliques, hors machines et équipements
5,1
5,3
Autres industries manufacturières ; réparation et installation de machines et d'équipements
34,5
37,6
Construction
5,1
5,3
Métallurgie et fabrication de produits métalliques, hors machines et équipements
12,8
13,5
Services principalement marchands
485,5
514,1
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauratio
121,7
130,7
Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles
14,0
14,7
Transports et entreposage
33,3
36,4
Hébergement et restauration
74,3
79,6
Information et communication
48,7
48,0
xÉdition, audiovisuel et diffusion
20,2
19,6
Télécommunications
29,6
28,3
Activités informatiques et services d'information
0,1
0,1
Activités informatiques et services d'information
0,1
0,1
Activités financières et d'assurance
56,0
57,1
Activités immobilières
205,8
211,4
Activités scientifiques et techniques ; services administratifs et de soutien
23,8
24,2
Activités juridiques, comptables, de gestion, d'architecture, d'ingénierie, de contrôle et d'analyses techniques
9,8
9,8
Administration publique et défense, sécurité sociale obligatoire
0,6
0,6
Enseignement
11,5
11,8
Activités pour la santé humaine
24,2
24,9
Hébergement médico-social et social et action sociale sans hébergement
20,4
21,1
Total des produits
1 113,9
1 129,8

Source : comptes nationaux, base 2000, Insee, mise à jour le 19 mai 2006.
• La consommation finale n'est pas le seul fait des ménages. Elle désigne également les dépenses faites par les administrations publiques au titre de l'éducation, de la santé, de la police, etc., c'est-à-dire concernant les services publics gratuits.
Une partie du coût de ces services étant directement à la charge des ménages, cette partie entre aussi dans le calcul de la consommation finale des ménages. On retrouve ici la distinction entre consommation individuelle et consommation collective.
À la consommation de ces deux secteurs institutionnels (ménages et APU), il convient d'ajouter la consommation finale des ISBLSM.
Dépense de consommation finale à prix courants en milliards d'euros

2000
2001
2002
2003
2004
2005
Dépenses de consommation finale des ménages
783,9
817,4
844,4
878,3
915,5
953,3
Dépenses de consommation finale des APU
330,1
341,2
362,2
378,4
393,6
405,6
Dép. de conso. finale des ISBLSM
19,4
20,8
21,8
21,8
22,8
22,8

Source : comptes nationaux, base 2000, Insee, mise à jour le 19 mai 2006.
L'investissement et ses déterminants
Les différentes formes de l'investissement
• Pour la comptabilité nationale, l'investissement est essentiellement l'investissement matériel. Il s'agit de l'accroissement du capital technique (machines) correspondant à la notion comptable de formation brute de capital fixe (FBCF).
La FBCF correspond à l'ensemble des moyens de production durables, c'est-à-dire ceux qui ne disparaissent pas totalement au cours du processus productif (capital fixe).
• Traditionnellement, on distingue trois formes d'investissement matériel :
  • les investissements de capacité ; ils permettent d'accroître la capacité de production d'une entreprise en augmentant le nombre d'équipements en place ; cela consiste par exemple à ajouter une machine à un groupe de machines équivalentes ;
  • les investissements de remplacement ; ils permettent de remplacer le capital fixe usé par un nouvel équipement n'intégrant pas de progrès technique ;
  • les investissements de productivité ; dans ce cas le nouvel équipement intègre du progrès technique et permet d'améliorer l'efficacité des facteurs de production.
Formation brute de capital fixe par secteur institutionnel en volume (prix chaînés, base 2000) en milliards d'euros

1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
Sociétés non financières (*)
143,7
154,6
160,7
156,0
156,7
164,0
169,9
Sociétés financières (**)
10,3
11,9
11,6
10,9
12,5
10,1
10,0
APU
39,9
44,5
44,4
43,9
46,5
47,8
49,5
Ménages hors entrepreneurs individuels
66,4
68,0
68,9
69,7
71,3
74,1
77,2
ISBLSM
1,7
1,7
1,8
1,9
1,8
1,4
1,4
Total des secteurs résidents
261,8
280,7
287,3
282,5
288,9
297,7
308,2

Source : comptes nationaux, base 2000, Insee.
(*) Sociétés et entreprises individuelles non financières.
(**) Sociétés et entreprises individuelles financières.
Mise à jour le 19 mai 2006.
• Il existe une autre forme d'investissement, l'investissement immatériel qui recouvre l'ensemble des dépenses visant à améliorer la productivité des facteurs de production et ne reposant pas sur l'acquisition de facteur capital. Il s'agit des dépenses de recherche/ développement, de l'achat de brevets et de licences, des dépenses de formation, des achats de logiciels ou encore des dépenses de publicité et de marketing.
Il existe une complémentarité évidente entre l'investissement matériel et l'investissement immatériel.
Les déterminants de l'investissement
• Premier déterminant identifié : la demande.
Selon l'analyse keynésienne, la variation de la demande anticipée est considérée comme la principale explication de la décision d'investir. D'après Keynes, toute augmentation de la demande d'un produit détermine chez les producteurs (offreurs) le besoin d'un outillage nouveau, et entraîne donc l'investissement.
Cette analyse est connue sous le nom d'effet d'accélérateur. Le principe peut se résumer de la manière suivante : toute variation de la demande globale provoque une variation proportionnellement plus importante de l'investissement. La relation d'accélération fonctionne soit dans le sens de la hausse, soit dans celui de la baisse.
Ainsi, l'accroissement de la demande globale provoque un accroissement supérieur de la demande de capital. Ce besoin nouveau en biens d'équipement se traduit par l'augmentation de la FBCF. À l'inverse, un simple ralentissement du rythme d'expansion de la demande globale provoque une baisse de la demande de capital.
• Second déterminant : la rentabilité.
Du point de vue du gestionnaire de l'entreprise, la rentabilité s'apprécie à partir de la totalité des capitaux engagés. On parle alors de rentabilité économique (RE). Un investissement est jugé économiquement rentable si aucune autre utilisation des capitaux ne se révéle plus avantageuse.
RE = \frac{\mathrm{EBE}}{\mathrm{K}} (avec EBE = excédent brut d'exploitation, c'est-à-dire la part qui revient à l'entreprise à l'issue du partage de la valeur ajoutée (VA) ; K = total du passif de l'entreprise, c'est-à-dire les capitaux propres et la dette).
La rentabilité économique apparaît largement liée à la profitabilité de l'entreprise, c'est-à-dire au taux de marge.
Taux de marge = \frac{\mathrm{EBE}}{\mathrm{VA}}.
Le taux de marge, lui, dépend de la répartition de la valeur ajoutée dans l'entreprise.
La rentabilité économique dépend également de la rentabilité du capital (\frac{\mathrm{VA}}{\mathrm{K}}).
RE = \frac{\mathrm{EBE}}{\mathrm{VA}}\times\frac{\mathrm{VA}}{\mathrm{K}}.
Du côté de l'actionnaire, la rentabilité économique est évaluée sur la base des fonds propres engagés, c'est-à-dire la valeur des actions qu'il possède dans l'entreprise. Dans cette optique, la décision d'investir sera justifiée tant que le taux d'intérêt, qui représente le coût de l'investissement, n'excède pas les taux de profit (\frac{\mathrm{EBE}}{\mathrm{VA}}). Si cette condition est satisfaite, l'entreprise connaît aux yeux de l'actionnaire une bonne rentabilité financière et a tout intérêt à augmenter son niveau d'investissement en augmentant son endettement.
Lorsque le taux d'intérêt, qui représente le coût de l'endettement, est inférieur au taux de profit, la décision d'investir apparaît opportune et l'entreprise doit augmenter son niveau d'investissement par recours à l'endettement. On dit dans ce cas que la rentabilité financière exerce un effet de levier positif sur la rentabilité économique de l'entreprise.
En résumé, on parle d'effet de levier lorsque l'entreprise obtient, grâce à un investissement financé par des capitaux empruntés, un taux de profit supérieur au taux de profit qu'elle aurait obtenu si elle s'était contentée d'investir ses capitaux propres.

Les opérations de répartition

Définition
Les opérations de répartition désignent le partage de la richesse créée entre les agents économiques sur la base de critères tels que la participation à l'activité productive, la propriété ou bien encore la redistribution.
La répartition primaire
La répartition primaire comprend les revenus directement issus du partage de la valeur ajoutée obtenus :
  • soit au titre du travail, les salaires bruts en représentant dans ce cas l'essentiel ;
  • soit au titre de la propriété et de l'entreprise pour les indépendants (intérêts, dividendes, revenus de la terre).
Le salaire brut constitue la part la plus importante dans le revenu primaire des ménages. Ce phénomène témoigne de la « salarisation » de la majeure partie de la population active. Le revenu des entrepreneurs individuels est nommé revenu mixte, parce qu'il est issu à la fois de la participation à l'activité productive et de la propriété des moyens de production. Pour l'employeur, le coût du travail correspond à la somme du salaire brut et des cotisations sociales à sa charge.
La répartition secondaire
La répartition secondaire désigne l'intervention des administrations publiques consistant à opérer une redistribution des revenus.
Pour déterminer le revenu disponible brut des ménages (RDB), il faut soustraire du revenu primaire brut les cotisations sociales et lui ajouter les revenus de transferts associés aux prestations sociales telles que les prestations vieillesse, prestations familiales, indemnités chômage, etc.
 
Montant mensuel (en euros) au 1er janvier 2006
Allocations  familiales*
2 enfants
2 enfants avec APJE**
3 enfants

117,14
284,34
267,21
Prestations vieillesse
Minimum pour une personne seule
 
610,28
Revenu minimum d'insertion
Personne seule***
 
433,06
Chômage
Allocation journalière minimale unique dégressive
 
25,01

*nettes de CRDS.
**montant pour 2 enfants dont un bénéficiant de l'allocation pour jeune enfant.
***montant augmenté de 50 % pour 2 personnes et de 80 % pour 3 personnes.
Champ : France métropolitaine et DOM, source : Insee.

Zoom sur…

François Quesnay (1694-1774)
Auteur du Tableau économique en 1758 et médecin du roi Louis XV, cet économiste physiocrate propose l'une des premières représentations macroéconomiques sous la forme d'un circuit économique. Ses travaux ouvrent la voie aux constructions de la comptabilité nationale actuelle.

Pour aller plus loin

Toutes les données statistiques de la comptabilité nationale sont accessibles sur le site de l'Insee à la rubrique les grands indicateurs.
www.insee.fr
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