Qu'est ce que les classes préparatoires ?

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Qu'est ce que les classes préparatoires ?

Deux années d'études après le bac avec pour issue les concours des grandes écoles. Sélectives, les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) exigent de la motivation, le sens de l'organisation et une bonne résistance à la compétition.
Durée des études : 2 ans d'études
Les études en classe préparatoire durent 2 années, avec la possibilité de redoubler (rarement de tripler) une fois en deuxième année pour repasser les concours. Quelques exceptions cependant. Une année d'études seulement sans redoublement possible pour les prépas ATS (années préparatoires spéciales pour technicien supérieur), réservée aux étudiants titulaires d'un DUT ou d'un BTS…
Admission
L'admission en classe préparatoire nécessite d'avoir le bac. Elle est prononcée sur dossier à partir des bulletins de première et de terminale. Ces classes sont conseillées aux très bons élèves mais aussi aux bons élèves réguliers et travailleurs. Elles sont accessibles aussi bien aux élèves issus de l'enseignement général (S, L, ES) qu'à ceux de l'enseignement technologique (bac STI spécialités industrielles, bac STT et bac STL). Depuis deux ans, une procédure informatisée d'admission a été mise en place (www.admission-postbac.org). L'élève choisit 12 classes prépas au maximum dans la filière de son choix dès janvier-février. Il faut savoir bien évaluer ses chances pour être sûr d'être retenu et ne pas miser forcément sur les prépas les plus prestigieuses. Pour cela, il faut discuter avec son professeur principal et aller aux portes ouvertes.
Diplômes
Les classes préparatoires ne débouchent pas sur un diplôme mais préparent à des concours. Elles donnent des équivalences avec certaines études à l'université.
Au programme
Les programmes sont conditionnés parles concours. Les CPGE sont pluridisciplinaires et accordent une grande place à la culture générale.
Les classes prépas lettres 1re année (hypokhâgne) proposent un tronc commun (philosophie, français, histoire, langue vivante, géographie, sport) ainsi qu'un certain nombre d'options (grec, latin, arts plastiques…) dont le choix est très important pour les orientations de 2e année (khâgne).
En classe prépa scientifique, si la théorie et le raisonnement abstrait tiennent toujours une place prépondérante dans l'enseignement, les sciences expérimentales ne sont pas exclues, notamment dans la voie des sciences de l'ingénieur.
Au sein des classes prépas économiques,l'option scientifique, axée sur les mathématiques, fait aussi place à la culture générale, aux sciences humaines et aux langues vivantes. Pour l'option économique, le programme tient compte des spécificités du bac ES. Les mathématiques y font une large place aux statistiques et à l'économétrie. Enfin, dans l'option technologique, réservée aux bacheliers STT, les mathématiques sont moins importantes que pour les deux précédentes. Les étudiants bénéficient d'une mise à niveau tant dans cette discipline qu'en culture générale. La maîtrise correcte de deux langues dont l'anglais est vivement conseillée.
Validation des études
Le passage de la première à la deuxième année est sanctionné par le contrôle continu et l'avis des professeurs.
Pour les étudiants qui n'intégreraient pas une grande école à la fin de la deuxième année, il existe des conventions entre les universités et les lycées permettant de valider les acquis de l'étudiant. Pour cela, il faut que ce dernier ait fait une double inscription à l'université. Le redoublement de la première année n'est pas autorisé sauf cas particulier.
Les classes préparatoires ne sont pas intégrées au nouveau schéma LMD. Cependant, l'équivalence avec l'université accorde des points ECTS (120 crédits pour les 2 ans). Attention, l'obtention des 120 crédits n'est pas systématique !
Rythme de travail
Un emploi du temps chargé et beaucoup de travail personnel : la préparation des concours exige un rythme soutenu. Selon l'enquête 2005 de l'Observatoire de la vie étudiante, un élève de prépa travaille en moyenne 59 heures par semaine, cours et travail personnel confondus. Il faut savoir s'organiser. On y acquiert des méthodes de travail rigoureuses qui serviront pour la suite des études et dans la vie active. Cela laisse peu de place pour les loisirs, mais il est indispensable de se ménager des moments de détente pour supporter la pression. L'évaluation régulière du travail permet de contrôler sans cesse le niveau et d'assurer une progression des acquisitions. Le niveau étant élevé, les notes baissent en début de prépa : il ne faut passe décourager pour autant et persévérer.
Et après
Les CPGE constituent la voie royale pour accéder aux grandes écoles. Les écoles les plus prestigieuses (grandes écoles d'ingénieurs, écoles normales supérieures…) ne recrutent qu'après une classe préparatoire. Cependant, de nombreux élèves, surtout après une classe prépa littéraire, poursuivent leurs études à l'université, ou dans d'autres écoles.
Intégrer une grande école
Les élèves des CPGE littéraires peuvent présenter les concours des trois ENS (Ulm, Lyon et Cachan), de l'École des Chartes, de Saint-Cyr (lettres), ainsi que les concours lettres et sciences humaines des grandes écoles de commerce.
Les scientifiques présentent les concours des écoles d'ingénieurs, des ENS (Ulm, Lyon et Cachan), des écoles nationales vétérinaires ainsi que des écoles supérieures militaires.
Les prépas commerciales débouchent sur les grandes écoles de commerce et sur l'ENS Cachan.
La plupart des écoles scientifiques et des écoles de commerce sont regroupées en banques communes d'épreuves (Mines-Ponts, concours communs polytechniques, Centrale-Supélec… pour les ingénieurs ; BCEE-CCIP, Ecricome…pour les écoles de commerce). Chaque concours comprend plusieurs épreuves d'admissibilité et d'admission ainsi que des oraux. En cas d'échec à une grande école, il est toujours possible de poursuivre ses études et de retenter sa chance par le biais des admissions parallèles(avec un niveau master ou master pro).
Poursuivre ses études à l'université ou dans d'autres écoles
Ceux qui n'ont pas réussi à intégrer une grande école peuvent poursuivre leurs études en licence à l'université, à condition d'avoir obtenu une équivalence, ou dans d'autres écoles (école de journalisme, institut d'études politiques…).Ces élèves ont de bonnes chances de réussir leurs études ainsi que les concours de l'enseignement (CAPES, agrégation).

Les prépas économiques et commerciales

Les effectifs des prépas économiques et commerciales représentent 21 % des 73 000 élèves des classes prépas. Ces classes préparent aux concours des écoles de commerce. Elles recrutent des profils divers : bacheliers L, ES, S ou STG (ex-STT). L'essentiel est d'être motivé, de s'intéresser à l'actualité, de manier l'anglais, d'avoir une bonne culture générale et d'être à l'aise en maths comme en français. Il faut aussi pouvoir soutenir un rythme de travail intensif pendant deux ans. Les prépas économiques et commerciales proposent plusieurs voies : scientifique, économique et technologique - calées sur les options offertes aux concours d'entrée. Il faut y ajouter les prépas économie-gestion de l'ENS Cachan. À choisir en fonction de votre profil et de vos objectifs, car les débouchés offerts varient.
Les classes préparatoires économiques et commerciales ouvrent les portes des écoles de commerce (près de 80 écoles reconnues et visées par l'État). En perspective des débouchés dans la finance, la gestion, le marketing, le management…
Elles ouvrent aussi l'accès à l'École normale supérieure (ENS) Cachan, en vue d'une carrière d'enseignant en sciences économiques et de gestion ; elles permettent de se présenter dans de bonnes conditions à l'École militaire de Saint-Cyr, en vue d'une carrière d'officier, et à l'entrée des instituts d'études politiques (IEP).
Les prépas économie-gestion Cachan mènent à l'ENS de même nom, mais aussi à l'École nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE).
Qui est élève en prépa économique ?
15 800 élèves en 2004-2005 dont 55 % de filles. Cinq élèves sur dix ont un bac S ; quatre sur dix ont un bac ES ; près d'un sur dix a un bac STT.
Un accès sélectif
Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) recrutent au niveau baccalauréat.
L'admission se fait sur dossier scolaire : bulletins de 1re et des deux premiers trimestres de terminale, et appréciation des professeurs des disciplines concernées.
L'inscription s'effectue, au début du 2e trimestre de terminale, sur l'internet. Vous devez formuler des vœux pour un ou plusieurs types de prépas et un nombre de lycées donné. Attention au choix des établissements. Certains, souvent les plus renommés, sont plus sélectifs que d'autres. Il faut bien évaluer son niveau et ses capacités et les confronter aux exigences demandées à l'entrée. N'hésitez pas à contacter les lycées qui vous intéressent dès le mois de décembre. C'est à cette période qu'un grand nombre de prépas organisent des « portes ouvertes ». C'est une occasion pour vous de découvrir les locaux, de rencontrer les élèves, les professeurs, d'évaluer l'ambiance… Il est recommandé également de s'inscrire en parallèle à l'université (en licence), en cas de refus d'admission, ou d'abandon en cours d'études.
Le bon profil
Les prépas économiques et commerciales recherchent des élèves qui ont un bon dossier scolaire, équilibré entre les maths, les disciplines littéraires et économiques. Sans oublier les langues - l'anglais est obligatoire. La personnalité a aussi son importance : dynamisme, goût du contact, intérêt pour l'actualité sont nécessaires au futur diplômé d'école de commerce. Ces classes proposent trois voies : économique (destinée aux bacheliers ES et aux L forts en maths), scientifique (destinée aux S), technologique (destinée aux STG), qui témoignent de la volonté des écoles de commerce d'élargir leur recrutement à des profils variés. Les L restent très minoritaires dans ces classes (1 % des effectifs), mais les écoles ont mis en place une option lettres et sciences humaines aux concours pour les élèves de prépa littéraire. Quant aux prépas Cachan, elles accueillent les élèves de terminale issus de L, ES et S.
Le saviez vous ?
Comment s'inscrire
Connectez-vous sur le site internet www.admission-postbac.org au début du mois de janvier. Vous pourrez ainsi connaître la procédure et imprimer les dossiers correspondant aux lycées et aux types de classes choisis. Vous les remettrez au secrétariat de votre lycée mi-mars. Vous pourrez consulter les propositions d'admission en juin-juillet, puis vous inscrire.
Objectif concours
L'objectif premier de ces classes est la préparation aux concours des grandes écoles. Le niveau d'exigence est élevé, mais la réussite est au rendez-vous pour les élèves de prépas économiques et commerciales. On compte en effet 8 000 candidats à l'entrée des écoles de commerce et de gestion pour environ 7 000 places mises au concours. Chacun (ou presque) est assuré d'intégrer une école. À une condition : ne pas se présenter uniquement aux concours des plus prestigieuses, dont les « parisiennes » (ESCP-EAP, ESSEC, HEC, EM Lyon). Les écoles de commerce et de gestion sont en effet regroupées au sein de banques d'épreuves communes. Ainsi, les candidats ne s'épuisent pas à faire la tournée des écoles - 80 en France ! En un concours, ils prétendent à l'ensemble des écoles concernées par la banque d'épreuves.
Zoom
Les concours communs post-prépas
Avec quatre options (scientifique, économique, technologique, lettres et sciences humaines), ils puisent leurs épreuves dans deux banques nationales :
  • La banque commune d'épreuves écrites gérée par la chambre de commerce et d'industrie de Paris (BCEE / CCIP) permet d'entrer dans les « parisiennes » : HEC, l'ESSEC, l'ESCP-EAP, l'EM Lyon, l'EDHEC, et dans 23 écoles de région.
  • La banque Écricome concerne les ESC de Bordeaux, Marseille, Reims, Rouen, Toulouse, et l'ICN de Nancy.
Les différentes voies
Les prépas économiques et commerciales sont toutes organisées sur deux ans. Elles proposent trois voies distinctes à choisir selon son bac d'origine. S'y ajoutent les prépas ENS Cachan.
Les prépas économiques et commerciales option scientifique
Axée sur les mathématiques (9 heures par semaine), cette option fait aussi place à la culture générale (français, philo), aux langues étrangères (deux langues, dont l'anglais, obligatoires) et aux sciences humaines (histoire-géo). Elle s'adresse aux bacheliers S, quel que soit l'enseignement de spécialité suivi en terminale. Quelques ES sont admis (1 % des effectifs de 1re année), mais, même forts en maths, ils réussissent mieux en option économique. Ces classes fournissent le plus gros contingent des écoles de gestion très cotées (ESCP-EAP, HEC, ESSEC, EM Lyon, écoles du réseau Écricome…).
Les prépas économiques et commerciales option économique
Dans le prolongement du bac ES, cette option fait une large place à l'économie et aux maths (près de 60 % de l'emploi du temps). Sans délaisser la culture générale et les langues étrangères (deux langues dont l'anglais obligatoire). Elle accueille les bacheliers ES (90 % des effectifs) et les L spécialité maths (2 %). Les bacheliers S représentent 7 % des effectifs, alors que l'option scientifique leur est destinée. Les élèves de la voie économique représentent 40 % des entrants dans les écoles du réseau Écricome, mais seulement 20 % des entrants dans les « parisiennes ».
Les prépas économiques et commerciales option technologique
Dans la lignée du bac STG, cette option est destinée aux bacheliers STG (ex-STT) d'un très bon niveau qui ont suivi la spécialité comptabilité et finance des entreprises en terminale. L'enseignement prévoit des maths (6 heures par semaine), de l'économie, du droit, de la gestion et de l'informatique. Sans oublier les langues (deux dont l'anglais) et la culture générale (lettres, philo). Les effectifs de cette option ne représentent que 8 % des élèves de prépas économiques. Pourtant, pour les élèves motivés et travailleurs, les chances d'intégrer une école sont réelles. En 2004, 86 % d'entre eux ont franchi le cap du concours d'une ESC de province.
Les prépas économie-gestion Cachan
Ces classes comportent deux options distinctes, à choisir en fonction de son profil.
L'une, à caractère juridique, mène au concours « économie, droit, gestion » de l'ENS Cachan. Elle accueille des bacheliers ES au profil sciences économiques et sociales, voire des L au profil maths, mais très rarement des STT (futur STG). 17 places au concours en 2004.
L'autre, à caractère économique, prépare au concours « économie, méthodes quantitatives de gestion » de l'ENS Cachan. Elle s'adresse aux bacheliers ES forts en maths et aux S (31 places).
Le saviez-vous ?
Les admissions parallèles
Si vous n'êtes pas admis en prépa, ne soyez pas découragé. Une quarantaine d'écoles de commerce recrutent dès le bac, et bon nombre ont un accès post-DUT-BTS ou post-licence.
Et après ?
Les élèves de prépas économiques ont de bonnes chances de réussite aux concours. Pour ceux qui échouent, d'autres solutions existent.
Ceux qui intègrent une école
Les élèves qui intègrent une école de commerce et de gestion font trois ans d'études. Ils obtiennent un diplôme d'école qui pourra être visé par l'État et/ou donner lieu au grade de master (bac + 5), selon le cas. Ceux qui intègrent l'ENS font quatre ans d'études. Ils préparent une licence puis un master de recherche, en vue de passer un concours de recrutement de professeur (CAPES, CAPET ou agrégation).
Ceux qui n'intègrent aucune école
Ils se dirigent vers l'université en vue d'obtenir une licence. Mathématique appliquées aux sciences sociales, après l'option scientifique ; économie-gestion après l'option économique ; administration économique et sociale ou langues étrangères appliquées, après l'option technologique. Les élèves qui ont pris la précaution de faire une double inscription prépas-université en terminale pourront ainsi faire valider leur parcours en CGPE dans une formation universitaire. Quel que soit le cursus suivi, ils obtiennent d'excellents résultats.
Où s'informer ?
Pas de bonne orientation sans une bonne information !
Si vous voulez en savoir plus, de nombreux ouvrages sont à votre disposition au centre de documentation (CDI) de votre lycée, en librairie ou dans la presse. Citons les publications de l'Onisep suivantes :
Après le bac
Après le bac
Le guide des écoles de commerce
Le guide des écoles de commerce
Les métiers du marketing et de la vente
Les métiers du marketing et de la vente
Les métiers de la gestion et des ressources humaines
Les métiers de la gestion et des ressources humaines
Les métiers de la banque-finance
Les métiers de la banque-finance
Les IEP
Les IEP
Les langues étrangères
Les langues étrangères
Économie-gestion
Économie-gestion


N'hésitez pas à vous rendre au centre d'information et d'orientation (CIO) et dans les lycées.
À consulter : www.onisep.fr où vous trouverez tous les métiers et toutes les formations.

Les prépas littéraires et artistiques

Les effectifs des prépas littéraires et artistiques représentent 15 % des 73 000 élèves des classes prépas. Même si elles privilégient les disciplines littéraires, ces prépas ne sont pas réservées aux seuls bacheliers L. Elles s'adressent à tous les passionnés de littérature, de langue, de philosophie, d'histoire ou d'art désireux de les enseigner. Elles ont pour objectif la préparation de concours. Une filière qui demande un bon niveau général et une grande capacité de travail. Il faut fournir un effort soutenu et régulier pendant les deux années d'études. On distingue plusieurs types de prépas littéraires : ENS lettres, Chartes, Saint-Cyr, auxquelles on peut ajouter la prépa artistique Cachan. À choisir en fonction de votre profil et de vos objectifs, car les débouchés offerts varient.
Les classes préparatoires littéraires et artistiques ouvrent les portes des grandes écoles littéraires  : Écoles normales supérieures (ENS) Ulm, Lyon et Cachan, École des chartes. Avec, en ligne de mire, une carrière d'enseignant (collège, lycée ou université).
On le sait moins, mais elles ouvrent aussi l'accès aux grandes écoles économiques : École nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE), écoles supérieures de commerce et de gestion, ENS Cachan, avec des débouchés dans les domaines de la statistique, de la finance, de la gestion, du management…
La prépa Saint-Cyr conduit, elle, à l'école militaire du même nom, et à une carrière d'officier. Ces classes permettent aussi de se présenter dans de bonnes conditions à l'entrée des instituts d'études politiques (IEP) et des écoles de journalisme.
Qui est élève en prépa littéraire ?
10 900 élèves en 2004-2005 dont 75% de filles. Six élèves sur dix ont un bac L, un sur quatre a un bac ES, un sur cinq a un bac S qui est élève en prépa littéraire.
Un accès sélectif
Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) recrutent au niveau baccalauréat.
L'admission se fait sur dossier scolaire : bulletins de 1re et des deux premiers trimestres de terminale, et appréciation des professeurs des disciplines concernées.
L'inscription s'effectue, au début du 2èm trimestre de terminale, sur l'internet. Vous devez formuler des vœux pour un ou plusieurs types de prépas et un nombre de lycées donné. Attention au choix des établissements. Certains, souvent les plus renommés, sont plus sélectifs que d'autres. Il faut bien évaluer son niveau et ses capacités et les confronter aux exigences demandées à l'entrée. N'hésitez pas à contacter les lycées qui vous intéressent dès le mois de décembre. C'est à cette période qu'un grand nombre de prépas organisent des « portes ouvertes ».Il est recommandé également de s'inscrire en parallèle à l'université (en licence), en cas de refus d'admission ou d'abandon en cours d'études.
Le bon profil
Les classes préparatoires s'adressent aux meilleurs élèves de terminale. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut être premier de sa classe pour être admis. Dans ce type d'études, la motivation et la capacité de travail importent autant que le niveau scolaire. De même, ces classes ne sont pas réservées aux littéraires, même si les bacheliers L y sont majoritaires. En prépas Lettres et sciences sociales, orientées sciences économiques, on exige un double profil « maths - lettres ». Les S ayant un bon niveau littéraire et les ES « forts en maths » y ont une carte à jouer. En prépas artistiques, on accueille les élèves de terminale STI arts appliqués et les élèves de L, ES et S ayant suivi une mise à niveau en arts appliqués.
Le saviez-vous ?
Comment s'inscrire ?
Connectez-vous sur le site internet www.admission-postbac.org au début du mois de janvier. Vous pourrez ainsi connaître la procédure et imprimer les dossiers correspondant aux lycées et aux types de classes choisis. Vous les remettrez au secrétariat de votre lycée à la mi-mars. Vous pourrez consulter les propositions d'admission en juin-juillet, puis vous inscrire.
Objectif concours
L'objectif premier des CPGE est la préparation aux concours des grandes écoles. Le niveau d'exigence est élevé : seuls 6 % des élèves réussissent aux concours des ENS (8 % si l'on compte les entrées en écoles de commerce). Un taux de réussite très bas qui s'explique par le petit nombre d'écoles visées - cinq grandes écoles littéraires, contre 200 écoles d'ingénieurs post-prépas scientifiques et 80 écoles de gestion post-prépas économiques. En outre, le nombre de places offertes par chacune est faible.
Néanmoins, ceux qui ont une solide culture générale, l'esprit critique, le sens de la précision, de réelles aptitudes à l'analyse, à la synthèse et à la dissertation, ont leur chance. À condition de travailler intensément - le programme est chargé -, de façon régulière et méthodique.
S'inscrire en prépa, c'est s'engager à deux années de travail intensif, voire trois en cas d'échec au concours. En contrepartie, on y acquiert une solide culture générale et des méthodes efficaces assurant une bonne réussite pour les études ultérieures, notamment aux concours de recrutement des professeurs (CAPES, agrégation).
Les différentes voies
Les prépas littéraires et artistiques sont toutes organisées sur deux ans. Elles préparent aux concours d'une ou de plusieurs écoles selon la filière choisie.
Les prépas ENS « lettres et sciences humaines » (A/L)
Elles s'adressent aux plus littéraires des bacheliers. Elles commencent par une 1re année « lettres » commune. Au programme : philo, français, histoire-géo, langue, sport, et en option : grec, latin, musique, arts plastiques, cinéma et audiovisuel, histoire des arts ou théâtre. Elles donnent lieu en 2e année à deux voies.
Lettres classiques en vue du concours de l'ENS Ulm (75 places). Cette voie est réservée aux élèves qui ont fait du latin ou du grec en 1re année. Elle dispense un très haut niveau de culture générale. Certains lycées proposent des enseignements facultatifs en histoire et géographie pour ceux qui veulent passer le concours B (sans latin) de l'École des chartes.
Lettres modernes en vue du concours d'entrée à l'ENS Lyon lettres et sciences humaines (115 places). Moins encyclopédique, elle permet grâce à des options de mieux centrer ses efforts. Cette voie ouvre aussi l'accès au concours langues étrangères-anglais de l'ENS Cachan (8 places). Certains lycées proposent des enseignements facultatifs en culture générale, anglais, histoire et géographie pour ceux qui veulent passer le concours des IEP. À noter : quelle que soit la voie choisie enfin de 1re année, l'enseignement est conçu pour préparer simultanément les concours des ENS Ulm et Lyon.
Le saviez-vous ?
En prépas Lettres, la 1re année est dite Hypokhâgne ou Lettres supérieures ; la 2e année, Khâgne ou Première supérieure.
Les prépas ENS « lettres et sciences sociales » (B/L).
Ici, les maths et les sciences économiques et sociales sont obligatoires. Au programme aussi : philo, histoire-géo, langues, français, grec et latin en option. Les S y sont majoritaires. Ces classes préparent aux concours « sciences sociales » des ENS Ulm (25 places) et Cachan (17 places), à celui de l'ENS Lyon Lettres et sciences humaines (section sciences économiques et sociales) et à celui de l'École nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE).
Les prépas à l'École nationale des chartes
S'adressent aux bacheliers latinistes de haut niveau qui veulent devenir archi-vistes-paléographes ou conservateurs. Elles préparent au concours A d'entrée à l'École des chartes (15 places). Au programme : français, langues, grec, histoire, latin. Si votre niveau en latin est insuffisant, vous pouvez tenter le concours B, sans latin, après passage par une prépa ENS lettres. Attention vous n'échapperez pas au latin une fois à l'école.
Les prépas Saint-Cyr « lettres »
S'adressent aux littéraires qui veulent faire une carrière d'officier dans l'armée. L'enseignement dispensé dans ces classes est équilibré : français, philosophie, histoire-géographie, langues et maths (renforcées pour les bacheliers L et ES), sport.
Entrer en école de commerce ?
Les écoles supérieures de commerce recrutent des élèves de prépas littéraires via une option « lettres et sciences humaines ». Au menu du concours : histoire, français (contraction de textes ou note de synthèse), langues (thème, version et traduction rapide), philo… et entretien. Les littéraires qui intègrent une école par ce biais représentent 3 % des admis en 1re année.
Les prépas artistiques à l'ENS Cachan
Concernent ceux que les arts intéressent et qui souhaitent les enseigner. Elles préparent au concours design de l'ENS Cachan (ex-arts et création industrielle ; 8 places). Au programme : arts graphiques, histoire et philosophie de l'art, langue, création industrielle. Admission sur présentation d'un dossier de travaux personnels.
Et après ?
Moins d'un élève sur dix intègre une grande école à l'issue des deux ans. Pour ceux qui échouent, d'autres solutions existent.
Ceux qui intègrent une école
Les admis à l'ENS, « Normaliens », sont élèves-fonctionnaires et perçoivent un salaire. Parallèlement aux cours, ils préparent une licence puis un master recherche, en vue de passer un concours de recrutement de professeurs (CAPES, CAPET ou agrégation). Les autres admis entrent dans une école de commerce, grâce à l'option lettres et sciences humaines des concours réservée aux littéraires, ou dans un Institut d'études politiques (IEP).
Ceux qui n'intègrent aucune école
Ils se dirigent principalement vers l'université. Les élèves qui ont pris la précaution de faire une double inscription prépas - université en terminale pourront ainsi faire valider leur parcours en CPGE dans une formation universitaire. Quel que soit le cursus suivi, ils sont généralement très à l'aise et obtiennent d'excellents résultats.
Ceux qui « redoublent »
Certains élèves sont autorisés par le conseil de classe de fin de prépa à redoubler leur 2e année en cas d'échec. On les appelle les « carrés ».
Où s'informer ?
Pas de bonne orientation sans une bonne information !
Si vous voulez en savoir plus, de nombreux ouvrages sont à votre disposition au centre de documentation (CDI) de votre lycée, en librairie ou dans la presse. Citons les publications de l'Onisep suivantes :
Après le bac
Après le bac
Le guide des écoles de commerce
Le guide des écoles de commerce
Les métiers de l'information
Les métiers de l'information
Les métiers de l'enseignement
Les métiers de l'enseignement
Les IEP
Les IEP
Les langues étrangères
Les langues étrangères
Les Lettres
Les Lettres
Histoire
Histoire
Philosophie
Philosophie

N'hésitez pas à vous rendre au centre d'information et d'orientation (CIO) et dans les lycées.
À consulter : www.onisep.fr où vous trouverez tous les métiers et toutes les formations.

Les prépas scientifiques

Les effectifs des prépas scientifiques représentent 64 % des 73 000 élèves des classes prépas. Elles constituent la voie principale d'accès aux écoles d'ingénieurs et aux grandes écoles scientifiques. Des écoles qui recrutent toutes sur concours, et à un niveau d'exigence élevé. En maths-physique, bien sûr, mais aussi en chimie, en sciences de l'ingénieur, en français et en langues. Une filière qui demande deux années de travail acharné pour les bons bacheliers Set pour quelques STI et STL ayant un excellent niveau. On distingue plusieurs types de prépas. À choisir en fonction de votre profil et de vos objectifs, car les débouchés offerts varient.
Les prépas scientifiques mènent aux écoles d'ingénieurs, aux écoles militaires (Supaéro, Navale, Air, Saint-Cyr…) et, pour certaines, aux écoles agronomiques (INA, ENSA, ENITA) et aux écoles vétérinaires. Elles ouvrent aussi l'accès aux Écoles normales supérieures (ENS) Ulm, Lyon et Cachan, en vue d'une carrière d'enseignant. Au total, plus de 200  écoles accessibles.
Qui est élève en prépa scientifique ?
46 500 élèves en 2004-2005 dont 29 % de filles. Plus de neuf élèves sur dix ont un bac S ; moins d'un sur dix a un bac techno (STI ou STL).
Un accès sélectif
Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) recrutent au niveau baccalauréat.
L'admission se fait sur dossier scolaire : bulletins de 1re et des deux premiers trimestres de terminale, et appréciation des professeurs des disciplines concernées
L'inscription s'effectue, au début du 2e trimestre de terminale, sur l'internet. Vous devez formuler des vœux pour un ou plusieurs types de prépas et un nombre de lycées donné. Attention au choix des établissements. Certains, souvent les plus renommés, sont plus sélectifs que d'autres. Il faut bien évaluer son niveau et ses capacités et les confronter aux exigences demandées à l'entrée. N'hésitez pas à contacter les lycées qui vous intéressent dès le mois de décembre. C'est à cette période qu'un grand nombre de prépas organisent des « portes ouvertes ». Il est recommandé également de s'inscrire en parallèle à l'université (en licence), en cas de refus d'admission ou d'abandon en cours d'études.
Le bon profil
Les classes préparatoires MP, PC, PSI, PT et BCPST sont réservées aux bacheliers S. Les enseignements de spécialité suivis en terminale ne sont pas déterminants dans le choix d'une de ces filières. Les élèves s'orientent en fonction de leurs goûts, capacités et compétences pour la théorie pure, les sciences expérimentales ou les sciences de l'ingénieur. En revanche, les prépas technologiques recrutent selon un profil bien précis. La filière TSI recrute ainsi des bacheliers STI des spécialités industrielles. La filière TPC s'adresse aux bacheliers STL des spécialités physique ou chimie de laboratoire. La filière TB, aux STL de la spécialité biochimie et génie biologique (voire aux bacheliers technos agricoles). Quelle que soit la prépa choisie, les élèves doivent être bons, voire excellents en maths, physique, sciences industrielles et dans les autres disciplines, en particulier en lettres et langues qui occupent une place importante aux concours d'entrée des écoles d'ingénieurs.
Objectif concours
L'objectif premier de ces classes est la préparation aux concours des grandes écoles. Le niveau d'exigence est élevé, mais la réussite est au rendez-vous pour les élèves motivés, solides et travailleurs. Après deux ou trois ans de prépas, 80 % des élèves intègrent une école. Plus de 12  000 places sont à prendre, tous concours confondus. Une condition pour réussir : viser un concours à sa portée et adapté à sa filière. Les écoles généralistes accueillent plus volontiers les candidats venus de MP ou PC, tandis que les écoles à forte vocation industrielle accueillent plus volontiers les candidats de PT ou TSI. De même, il est imprudent de se présenter uniquement aux concours des écoles les plus prestigieuses : X, Mines-Ponts… D'autant que celles-ci ont des quotas par type de prépa : le concours Centrale-Supélec réserve ainsi 838 places aux MP, 500 aux PSI, mais 167 aux TSI. Quelle que soit la prépa choisie, le rythme de travail est intensif. Cependant, l'ambiance varie selon les lycées, avec plus ou moins de pression selon leur réputation.
Le saviez-vous ?
Comment s'inscrire ?
Connectez-vous sur le site internet www.admission-postbac.org au début du mois de janvier. Vous pourrez ainsi connaître la procédure et imprimer les dossiers correspondant aux lycées et aux types de classes choisis. Vous les remettrez au secrétariat de votre lycée mi-mars. Vous pourrez consulter les propositions d'admission en juin-juillet, puis vous inscrire.
Les différentes voies
On distingue les prépas scientifiques : MP, PC, PSI, PT, les prépas agronomiques et vétérinaires : BCPST, et les prépas technologiques : TSI, TPC, TB. D'une durée de deux ans, elles préparent toutes aux concours des grandes écoles. À choisir en fonction de son profil.
Les prépas MP, PC, PSI, PT
Elles sont réservées aux bacheliers S. Organisées autour des maths, de la physique et des sciences de l'ingénieur, les quatre filières offrent des chances équivalentes d'intégrer une école d'ingénieurs ou une ENS : Cachan, Ulm, Lyon (concours sciences). Le choix pour l'une ou l'autre dépend de votre profil.
La 1re année propose trois voies : MPSI (mathématiques, physique et sciences de l'ingénieur), PCSI (physique, chimie et sciences de l'ingénieur) et PTSI (physique, technologie et sciences de l'ingénieur). À l'issue du 1er trimestre, vous choisissez des options qui détermineront votre orientation de 2e année, vers l'une des quatre voies : MP (mathématiques-physique), PC (physique-chimie), PSI (physique et sciences de l'ingénieur), PT (physique et technologie).En prépas MP, PC, PT, PSI, la 1re année est dite « math sup » ; la 2e année, « math spé ».
La filière MP s'adresse aux matheux qui ont un goût prononcé pour l'abstraction. Elle bénéficie d'un bon quota de places dans les écoles prestigieuses : ENS, Polytechnique, Mines-Ponts, Centrale, Supélec… (45 % pour chacune).Les maths et la physique sont les disciplines reines, mais le programme prévoit aussi de la chimie et des sciences industrielles (informatique dans certains lycées). Elle est accessible après MPSI option informatique ou option sciences de l'ingénieur.
La filière PC s'adresse aux élèves forts en physique-chimie et intéressés par une approche expérimentale. Objectif : les concours des écoles de chimie et physique - qui recrutent essentiellement dans cette filière - et les grands concours (Mines-Ponts, Centrale-Supélec…) qui leur réservent de 25 % à 40 % des places. La chimie et la physique sont les disciplines reines. Les maths, très présentes aussi au programme, y sont moins abstraites qu'en MP. La filière est accessible après PCSI option physique chimie.
La filière PSI s'adresse aux élèves motivés par les réalisations des hautes technologies. Objectif : les grands concours (Mines-Ponts, Centrale-Supélec…) avec un quota de places d'environ 25 % pour chacun. Au programme : physique, maths, chimie, mécanique et automatique. Avec une priorité accordée à l'approche expérimentale et l'étude d'objets techniques (radar, robot…). Les élèves peuvent être issus de PCSI, de MPSI ou de PTSI. Mais ils doivent avoir suivi un module optionnel de sciences de l'ingénieur.
La filière PT s'adresse aux scientifiques motivés par la technologie et la production industrielle. Conduisant principalement à l'ENSAM (Arts et métiers), elle prépare aussi aux autres grands concours, avec un quota de places plus faible que pour les autres filières. Au programme : analyse des systèmes automatisés, mécanique, maths, physique, Les différentes voies. Accès après PTSI, une filière qui convient particulièrement aux S de la spécialité sciences de l'ingénieur.
Les prépas BCPST
Réservées aux bacheliers S, les prépas biologie, chimie, physique et sciences de la Terre conduisent principalement aux concours des écoles agronomiques et des écoles vétérinaires. Elles ouvrent aussi l'accès aux écoles d'ingénieurs spécialisées en géologie-environnement, aux écoles de chimie et aux ENS Ulm, Lyon, Cachan.
Les prépas TSI, TPC et TB
Réservées aux bacheliers technologiques, ces classes mènent aux écoles d'ingénieurs de production. S'il est vrai que le taux de réussite aux concours est moins bon qu'à l'issue de MP, PC, PSI…, ces prépas apportent une culture et des méthodes de travail sûres.
Les prépas technologie et sciences industrielles (TSI) permettent d'intégrer une des écoles d'ingénieurs recrutant sur concours commun. Des places y sont réservées aux prépas TSI. Ces classes sont accessibles avec un bac STI de spécialités industrielles et avec un bac STL de la spécialité physique. L'électricité et la mécanique occupent une place de choix dans le programme. Il faut donc avoir d'excellents résultats en maths et physique.
Les prépas technologie et physique-chimie (TPC) ont pour principal débouché les écoles de chimie. Dans le prolongement du bac STL, elles s'adressent plus particulièrement aux élèves des spécialités physique ou chimie de laboratoire et de procédés industriels. L'accent est mis sur la physique-chimie et leurs technologies, et les maths.
Les prépas technologie, biologie (TB) visent les écoles agronomiques et les écoles vétérinaires. Avec un niveau en maths-physique voisin de celui des BCPST, elles s'adressent aux bacheliers STL de la spécialité biochimie-génie biologique. Trois classes existent à Paris, Strasbourg, et Toulouse.
Le saviez-vous ?
Les admissions parallèles
Si vous n'êtes pas admis en prépa, ne soyez pas découragé. 90 écoles d'ingénieurs recrutent dès le bac, et certaines ont un accès post-DUT-BTS ou post-licence.
Et après ?
Ceux qui intègrent une école
Les admis en école d'ingénieurs font trois ans d'études, au terme desquels ils obtiennent un diplôme d'école, reconnu par la commission des titres de l'ingénieur, qui donne lieu au grade de master (bac + 5). Les admis en ENS font 4 ans d'études. Ils y préparent une licence, un master, puis l'agrégation en vue d'enseigner. Élèves-fonctionnaires, ils perçoivent un salaire.
Ceux qui n'intègrent aucune école
Quand ils ne « redoublent » pas leur 2e année, ils se dirigent principalement vers l'université en vue d'obtenir une licence du domaine des sciences et technologies. Les élèves qui ont pris la précaution de faire une double inscription prépas-université en terminale pourront ainsi faire valider leur parcours en CPGE dans une formation universitaire. Quel que soit le cursus suivi, ils obtiennent d'excellents résultats.
Où s'informer ?
Pas de bonne orientation sans une bonne information !
Si vous voulez en savoir plus, de nombreux ouvrages sont à votre disposition au centre de documentation (CDI) de votre lycée, en librairie ou dans la presse. Citons les publications de l'Onisep suivantes :
Choisir les sciences
Choisir les sciences
Le guide des écoles d'ingénieurs
Le guide des écoles d'ingénieurs
Après le bac
Après le bac
les métiers de l'électronique et des télécoms
les métiers de l'électronique et des télécoms
les métiers de l'informatique
les métiers de l'informatique
les métiers de l'aéronautique et de l'espace
les métiers de l'aéronautique et de l'espace
les métiers de l'énergie
les métiers de l'énergie
les métiers des biotechnologies
les métiers des biotechnologies
les métiers de l'industrie
les métiers de l'industrie
les métiers de la défense
les métiers de la défense
les études de biologie
les études de biologie
les études de chimie
les études de chimie
les études de physique
les études de physique
les études de maths
les études de maths
les études en sciences pour l'ingénieur
les études en sciences pour l'ingénieur

N'hésitez pas à vous rendre au centre d'information et d'orientation (CIO) et dans les lycées.
À consulter : www.onisep.fr où vous trouverez tous les métiers et toutes les formations.
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