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Les régions françaises

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Les chiffres clés

Quelques statistiques
22 régions métropolitaines et 5 départements et régions d'outre-mer.
Région la plus peuplée : Île-de-France, 11 millions d'habitants
Région la plus étendue : Guyane, 86 000 km2
Région la plus densément peuplée : Île-de-France, 916 habitants/km2
Région la moins densément peuplée : Guyane, 2 habitants/ km2
Région au plus fort PIB habitant : Île-de-France, 36 000 euros
Région au plus faible PIB habitant : La Réunion, 10 100 euros
Région au plus fort taux de chômage : La Réunion, 42,1 %
Région au plus faible taux de chômage : Alsace, 5,6 %

La fiche

Créées en 1956, les régions de programme deviennent en 1982-1983 des collectivités territoriales avec des compétences spécifiques (construction et entretien des lycées, apprentissage, formation professionnelle, schéma régional des transports, logement, sauvegarde des sites naturels, protection du patrimoine). Elles disposent d'une assemblée élue et d'un budget. Leurs limites sont calquées sur le découpage départemental ; elles ne recoupent pas toujours des réalités géographiques cohérentes et leur poids relatif est très variable. En 1947, le célèbre livre de Jean-François Gravier : Paris et le désert français met l'accent sur le poids écrasant de la région parisienne. Aujourd'hui, si les disparités régionales sont moins fortes qu'autrefois, l'espace régional français est dominé par la perspective européenne. Cet élément définit un plus ou moins fort dynamisme des différents ensembles régionaux français.
Paris et l'Île-de-France, région capitale
Un énorme poids démographique et une grande diversité sociale
Si l'agglomération parisienne compte environ 9,6 millions d'habitants, la seule ville de Paris en abrite 2,1 millions sur un territoire de 105 km2. La population de la région Île-de-France, répartie sur 8 départements, rassemble 11 millions de personnes soit près de 20 % du total de l'Hexagone. Le solde démographique régional s'est accru de 290 000 personnes en dix ans. L'excédent naturel est élevé et compense les migrations vers la province (emplois de décentralisation, départ des retraités, rejet des nuisances). Paris continue néanmoins à attirer les talents et des cadres hautement qualifiés (40 % du total français). Paris est aussi le lieu d'accueil des immigrés pauvres et sans formation. Parallèlement, une différenciation spatiale s'opère entre les catégories sociales : l'ouest de la capitale abrite, par tradition, les classes plus élevées. Les familles à revenus modestes s'entassent dans certaines municipalités de la proche banlieue. Les jeunes s'éloignent quant à eux du centre à cause des loyers trop élevés.
Paris cumule tous les pouvoirs
La capitale française concentre les pouvoirs politiques et judiciaires (ministères, l'administration centrale, sièges des partis politiques, des syndicats, etc.). Mais c'est aussi le centre du pouvoir économique national. L'Île-de-France abrite ainsi plus de la moitié des sièges sociaux des grandes entreprises françaises (90 % des banques et des compagnies d'assurances). Des entreprises industrielles, bien qu'ayant délocalisé leurs usines de production en province ou en proche banlieue, conservent leurs centres décisionnels dans la capitale. Les tours de La Défense font figure de CBD et symbolisent la centralisation à la française. Paris joue également un rôle pilote dans la formation des cadres et des élites de la nation. Ses universités et grandes écoles acceptent difficilement un déménagement en province (ENA à Strasbourg). Paris intra-muros et certaines plateaux périphériques (Saclay) concentrent encore la plupart des grands laboratoires et centres de recherche. L'information est également très représentée à Paris (chaînes de télévision, stations de radio, journaux, maisons d'édition, etc.). Beaucoup de médias provinciaux puisent l'essentiel de leurs informations dans des agences parisiennes.
Paris, métropole mondiale
Grâce à son patrimoine historique considérable, qui résulte de la concentration du pouvoir politique depuis dix siècles. Paris, allié à sa proche banlieue (Versailles, Saint-Denis), fait figure de pôle culturel de première importance. La ville représente la première destination du tourisme international. La variété gastronomique de ses restaurants, ses productions d'excellence (haute couture, parfums), son « art de vivre » attirent des millions de visiteurs tous les ans. Des manifestations sportives au stade de France, à Roland-Garros ou à Bercy exercent une attraction qui dépasse les frontières nationales. Il en va de même pour de nombreux congrès et salon (Salon de l'automobile, du livre). En outre, les organisations internationales, telles que l'UNESCO, y ont établi leur siège. Le rôle économique international de Paris est aussi renforcé par la présence de nombreuses sociétés étrangères qui y établissent leur siège social. Des universités de renom, comme celle de la Sorbonne, attirent de très nombreux étudiants étrangers.
Les régions du Grand-Ouest, du Nord et de l'Est
Le Grand-Ouest
L'Ouest français (Bretagne, Haute et Basse-Normandie, Pays de la Loire) est marqué par un climat tempéré et changeant. Les régions côtières sont souvent assez peuplées. Le seul grand port commercial est Nantes - Saint-Nazaire, quatrième port français. Cherbourg cumule, tout comme Brest, des activités militaires. La pêche anime surtout les rivages du sud de la Bretagne (Concarneau, Lorient), mais la concurrence étrangère a contraint de nombreux pêcheurs à cesser leur activité. Le tourisme balnéaire et la thalassothérapie (Quiberon) sont les nouveaux fleurons des activités littorales. La variété des sites est remarquable : côtes rocheuses de granit, falaises, plages sableuses, îles et archipels attirent les estivants. Les principales stations sont Deauville, Dinard, La Baule, les Sables d'Olonne. Les richesses du patrimoine culturel permettent de diversifier les activités touristiques (mont Saint-Michel, plages du débarquement). L'Ouest français a été récemment désenclavé par les lignes TGV et par l'autoroute des estuaires.
La plupart des terres de l'Ouest étaient traditionnellement vouées à l'élevage associé à la polyculture. Aujourd'hui, une agriculture et un élevage intensifs se sont imposés presque partout. La Bretagne se classe au premier rang des régions françaises pour l'élevage en batterie des porcs et des volailles. La Basse-Normandie s'est spécialisée dans l'industrie laitière. Sur les côtes bretonnes et dans le Val de Loire, les cultures maraîchères sont pratiquées en plein champ ou sous serres. En Anjou, l'horticulture occupe les plaines alluviales, et la vigne s'épanouit sur les côteaux. Mais les limites de l'agriculture productiviste sont aujourd'hui atteintes. Il y a risque de surproduction et de pollution des sols par les nitrates.
L'Ouest français abrite des métropoles de taille respectable comme Nantes ou Rennes. D'autres villes, comme Angers, Le Mans, Caen ou Brest constituent des pôles secondaires. Les Pays de la Loire et la Bretagne sont aussi des régions industrielles (transformation des hydrocarbures à Nantes, chantiers navals de Saint-Nazaire, automobile à Rennes). Mais ce sont surtout les technologies de pointe (informatiques, biotechnologies, aéronautiques) qui ont renforcé les structures industrielles et les technopôles. Chacune des grandes villes régionales a beaucoup investi dans le domaine universitaire et la recherche.
Les régions du Sud-Ouest français connaissent aujourd'hui un dynamisme contrasté. Les marges occidentales du Massif central ont un faible potentiel industriel composé de très petites entreprises. La région Poitou-Charentes a davantage profité de la décentralisation administrative et industrielle (automobile, pneumatique, aéronautique). L'agroalimentaire est une activité prospère. Niort est spécialisé dans les assurances. Les littoraux enregistrent une croissance plus marquée. La pêche est centrée dans le pays Basque, la conchyliculture à Marennes-Oléron.
Le Sud-Ouest propose pratiquement un grand nombre d'activités touristiques : la montagne (Pyrénées) accueillent les estivants et les skieurs. Le centre religieux de Lourdes est considéré comme la troisième ville touristique après Paris et Nice. Le tourisme balnéaire est en forte croissance. Royan, Arcachon, Biarritz sont des stations réputées. S'y ajoutent les nombreux centres de la côte landaise où dominent les activités sportives (surf). Les îles d'Oléron et de Ré sont facilement accessibles par des ponts, et le port de la Rochelle se double d'animations très populaires (Francofolies).
Deux métropoles régionales dominent le grand Sud-Ouest. L'agglomération de Bordeaux dépasse 750 000 habitants : c'est une ville portuaire de fonds d'estuaire, dont les activités ont migré vers l'aval (parachimie, électronique, construction automobile). Dans la banlieue ouest s'est installée l'industrie aéronautique. Bordeaux est aussi un grand pôle de la chimie pharmacie. Enfin, six parcs technologiques renforcent sa fonction universitaire. Toulouse (environ 750 000 habitants) s'est spécialisée dans la l'aéronautique avec le siège d'Airbus industrie et a accueilli des administrations décentralisées comme le centre d'études spatiales ou le centre de la météorologie nationale. Toulouse est devenue une ville technopole.
Les régions du Nord et de l'Est
Le Nord et l'Est français ont été marqués par une grave crise qui a profondément affecté ces régions : l'extraction du charbon et du fer a disparu, alors que les sites sidérurgiques ont été abandonnés ou reconvertis. La disparition des industries traditionnelles a engendré des poches de chômage importantes et le départ de la population jeune. Pourtant de nombreux sites industriels ont été créés, comme la sidérurgie sur l'eau à Dunkerque. En Lorraine, quelques aciéries subsistent mais l'aide de l'État et des Fonds européens a été nécessaire pour reconvertir les activités.
Le Nord et l'Est accueillent des entreprises décentralisées : mise au point du métro automatique VAL à Valenciennes ; Alsthom construit des rames TGV à Belfort ; l'industrie automobile s'est implantée à Douai, Maubeuge, Valenciennes - Onnaing (Toyota) et Sarreguemines. Peugeot, dont le site initial est implanté à Montbéliard, construit aussi des automobiles à Mulhouse. On assiste aussi, dans ces régions, à une forte tertiarisation de l'économie : les activités bancaires sont restées importantes aussi bien dans le Nord qu'en Alsace. Le commerce s'est développé, en particulier sous la forme de la vente par correspondance, en intégrant les techniques les plus modernes de télévente (la Redoute). De même, la grande distribution s'est installée dans ces grandes régions frontalières pour élargir son périmètre d'action commerciale. Le tourisme est florissant en Alsace, il s'est étendu dans les Vosges, au Jura et même au Nord. Paradoxalement, des parcs de loisirs ont été installés sur d'anciennes friches industrielles (celui des Stroumpfs en Lorraine).
Mais la chance des régions du Nord et de l'Est est leur proximité avec la dorsale européenne. Ce sont des régions qui participent à des coopérations transfrontalières : depuis 1991, une eurorégion regroupe le Nord - Pas-de-Calais, la Wallonie, la région de Bruxelles et le Kent anglais. De la même manière, SAR-LOR-LUX rassemble le Luxembourg, la Sarre et la Lorraine dans des projets qui visent à reconvertir cette ancienne région industrielle en difficulté (pôle européen des trois frontières). Un troisième espace transfrontalier existe autour de l'Alsace et du Rhin supérieur (région de Bâle et Pays de Bade). Dans ces régions frontalières, les migrations de travail sont très importantes.
Les régions du Nord et de l'Est sont bien reliées à Paris et au reste de l'Europe par les lignes TGV (TGV Nord et TGV Est, en activité dès juin 2007). Elles sont par ailleurs polarisées par des métropoles régionales : Strasbourg et Mulhouse en Alsace, Nancy et Metz en Lorraine, Lille dans le Nord.
Zoom
Les territoires français dans le monde© rue des écoles
Les territoires français dans le monde
Rhône-Alpes, l'arc méditerranéen et les DOM-TOM
Rhône-Alpes
Par l'importance de sa population, son poids économique et la diversité de ses activités, le Rhône-Alpes est la 2e région française. Le PIB par habitant est voisin de la moyenne européenne. Ce dynamisme d'origine ancienne tient pour une part à une situation exceptionnelle. La concentration des cours d'eau entre Lyon et Valence souligne cet avantage naturel. Depuis la plus ancienne Antiquité, les marchandises circulent par voie d'eau du nord au sud, en direction de la Suisse, de l'Italie ou de l'Allemagne. Aujourd'hui, le quadrillage d'autoroutes et d'itinéraires de contournement confirment la fréquentation de ce carrefour d'intérêt européen. Les axes d'échanges se sont renforcés le long des vallées qui sont des passages naturels. Commandant le passage d'un des plus remarquables carrefours alpins, Grenoble est à la fois la rivale et l'alliée pour conduire le développement régional, notamment dans les domaines de l'équipement industriel, de l'électronique, des hautes technologies et de la recherche de renommée européenne. D'autres cités, comme Chambéry ou Annecy, petits centres industriels et touristiques, entretiennent des relations privilégiées avec Genève et la Suisse.
Lyon a pour site la confluence de la Saône et du Rhône. Les principales industries sont l'automobile, les produits pharmaceutiques et le textile. Au sud de Lyon, on note la présence du « couloir de la Chimie », où sont localisées un grand nombre d'usines classées Seveso. La ville de Lyon et son agglomération (1,6 million d'habitants) constitue le second pôle tertiaire après Paris. Les sièges sociaux des entreprises sont situés dans le quartier de la Part-Dieu. L'aéroport Saint-Exupéry, avec sa plate-forme multimodale, renforce le rôle métropolitain de Lyon. Le projet de tunnel ferroviaire entre Lyon et Turin prévu pour les années 2015 confirmerait sa vocation européenne.
L'arc méditerranéen
La Méditerranée borde trois régions : Provence - Alpes - Côte d'Azur (PACA), Languedoc-Roussillon et Corse. Les milieux naturels y sont très divers : côtes à calanques, côtes sableuses ou marécageuses, collines douces, hautes montagnes (Pyrénées, Montagne noire, Cévennes et Alpes du Sud). L'unité serait plutôt à rechercher dans le climat, surtout sur la frange littorale : fort ensoleillement, sècheresse estivale prononcée, précipitations abondantes en automne et au printemps. La population se regroupe essentiellement sur la bordure littorale, alors que les arrières pays sont moins peuplés. Ces régions sont attractives pour les cadres qualifiés et les retraités du fait de l'héliotropisme.
Ces trois régions sont fortement marquées par la mise en valeur touristique. La Côte d'Azur fut, au xixe siècle, une destination prisée de la clientèle aisée, souvent d'origine étrangère. Cannes, Nice, Menton ou Monaco rappellent cette période du tourisme aristocratique. Aujourd'hui, le tourisme de masse s'est développé. Les sites littoraux ont été urbanisés parfois de façon anarchique, alors que les collines de l'arrière-pays sont de plus en plus gagnées par les villas. Les immenses plages du Languedoc ont été aménagées par la volonté de l'État, dès 1963. Les lagunes ont été assainies et démoustiquées. Aujourd'hui, près de 5 millions de touristes fréquentent le chapelet de stations balnaires qui s'étalent du Rhône à la frontière espagnole. La Corse a su garder un patrimoine naturel incomparable et est encore préservée de l'enlaidissement bétonné du littoral. Pourtant, l'île de Beauté s'ouvre modérément au tourisme qui ne représente que 15 % des emplois.
Les villes du Sud ont été revitalisées par les hautes technologies. Montpellier fédère le multipôle technologique régional. Services de pointe et centres de recherche liés aux universités dynamisent une véritable pépinière d'entreprises. Le parc technologique de Sophia-Antipolis, installé entre Cannes, Grasse et Antibes, regroupe de grandes sociétés dans le domaine de l'informatique ou de l'électronique. Marseille est toujours le premier port de France avec ses extensions de Fos-sur-Mer et son hinterland qui englobe la vallée du Rhône jusqu'à Lyon. L'aire urbaine formée avec Aix-en-Provence rassemble de nombreux services, des industries de haute technologie et des centres de recherche (Luminy, Château-Gombert). En outre, Aix-en-Provence est un pôle universitaire de renom.
Les DOM-TOM
À l'exception de la terre Adélie, de Saint-Pierre-et-Miquelon et des territoires du Sud de l'océan Indien, la France d'outre-mer se situe majoritairement dans la zone intertropicale. Ces territoires sont des points d'appui de la puissance française dans le monde. Ils permettent à la France d'avoir une production agricole tropicale, des lieux touristiques paradisiaques réputés mondialement et d'être présente militairement sur tous les océans. À l'échelle européenne, ils sont considérés comme des territoires périphériques.
Les statuts de ces territoires sont divers et évolutifs. Ils oscillent entre la départementalisation et l'autonomie. La population est d'origine très diverse. Le chômage est massif, atteignant parfois le tiers de la population active. L'État verse d'importantes allocations ; le quart des habitants perçoit le RMI. Le retard économique s'accompagne d'une lourde dépendance vis-à-vis de la métropole : ce sont des économies de transfert. Le secteur agricole, souvent aidé par l'État ou l'Union européenne, est spécialisé dans les produits tropicaux. Le développement industriel se réduit essentiellement à la transformation de produits agricoles ou à l'exploitation de richesses minières (nickel en Nouvelle-Calédonie).
Le tourisme, avec de résultats variables, connaît un certain essor grâce à la déreglementation du trafic aérien. Cependant, les Antilles françaises (Martinique, Guadeloupe) souffrent de la concurrence des autres îles de l'arc caribéen, et la Réunion, de la proximité de l'île Maurice. L'activité touristique est largement dominée par les firmes mulinationales du secteur.

Zoom sur…

Qu'est-ce qu'une région ?
• La notion de « région » est difficile à établir : si les limites de la région administrative sont bien définies, des géographes ont montré que ce découpage n'est pas toujours satisfaisant. Ainsi, avec la métropolisation, l'aire d'influence d'une grande ville, peut dépasser les frontières administratives : par exemple, le sud de la Picardie (Creil Compiègne) est tourné davantage vers Paris que vers Amiens. D'autres géographes évoquent le cadre naturel (régions de montagne), les facteurs culturels (la domination d'une langue – Alsace, Corse) ou historiques. Enfin, pour d'autres, la région est avant tout l'espace vécu de ses habitants.
• La région est une circonscription administrative d'échelle intermédiaire entre le local et le national. Les 26 régions françaises sont des collectivités territoriales qui disposent d'instances élues (le conseil régional), d'un budget et de compétences propres. L'État négocie avec celles-ci des contrats de plan État-Région. Parfois, les régions frontalières s'associent avec d'autres régions européennes pour promouvoir des projets économiques communs (le PED en Lorraine) ou gèrent ensemble des infrastructures de transport (aéroport de Bâle-Mulhouse-Fribourg).

Repères bibliographiques

P. Piercy, Le Fait régional, Hachette, 2002.
B. Steck, J.-F. Steck, La France et ses régions en Europe et dans le monde, Bréal, 2002.
D. Benjamin, H. Godard, Les Outre-mers français, des espaces en mutation, Géophrys, 2004.
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