Les systèmes éducatifs : comparaisons internationales

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Introduction

Après la révolution industrielle qui a marqué le xixe siècle, ce sont la mondialisation et l'internationalisation des échanges qui irriguent le xxie siècle. Or l'éducation n'échappe pas à cette mutation profonde du monde. Grâce à elle, les sociétés augmentent leur plus-value intellectuelle ; à ce titre, l'éducation devient un véritable levier économique. C'est dans ce contexte que se développe la formation tout au long de la vie et que le Conseil européen réuni à Lisbonne en 2000 a adopté une stratégie (dite « de Lisbonne ») visant à faire de l'Union européenne l'économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde.
En 2002, les chefs d'État et de gouvernement, reconnaissant le rôle essentiel de l'éducation pour atteindre les objectifs de Lisbonne, ont décidé que les systèmes européens d'éducation et de formation deviendraient une référence de qualité au niveau mondial d'ici à 2010.
En 2005, à mi-parcours, les résultats étant mitigés et la stratégie de Lisbonne n'apportant pas les résultats escomptés, un plan de relance a été conçu. L'une de ses mesures a notamment porté sur le développement de la recherche, l'éducation et l'innovation. L'objectif était de relever le niveau général d'instruction, de réduire le nombre de jeunes qui quittent prématurément l'école et de développer l'apprentissage tout au long de la vie.
Cinq ans plus tard, en 2010, les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne ont adopté la stratégie « Europe 2020 ». Son principal objectif est de développer une croissance « intelligente, durable et inclusive(1) ». Il s'agit de privilégier une économie fondée sur la connaissance et l'innovation, et d'encourager une économie favorisant la cohésion sociale et territoriale.
(1)Commission européenne, « Stratégie Europe 2020 ».

Les outils : les études

Il existe de nombreuses évaluations à caractère international, qui permettent de comparer la performance des systèmes éducatifs à travers le monde.
Différents organismes internationaux mènent de telles études :
  • l'Association internationale pour l'évaluation de l'efficacité dans le domaine scolaire (IEA) ;
  • l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ;
  • l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) ;
  • Eurydice, le réseau d'information sur l'éducation en Europe.
C'est la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) qui participe pour la France aux travaux de ces organismes.
Parmi les études internationales les plus récentes :
  • l'enquête Pisa (Programme pour le suivi des acquis des élèves) évalue tous les trois ans les acquis des jeunes de quinze ans dans divers domaines(2) ;
  • l'enquête PIRLS (Progress in International Reading Literacy) évalue tous les cinq ans les compétences en lecture des élèves de neuf à dix ans.
En outre, la Commission européenne publie chaque année des indicateurs permettant de comparer les moyens, le fonctionnement et les résultats des systèmes éducatifs des États membres.
Le réseau européen des responsables des politiques d'évaluation des systèmes éducatifs, que pilote la DEPP, organise une réflexion sur les politiques d'évaluation et met en œuvre des études comparatives, en liaison avec la Commission européenne.
Ces dernières années, les États membres de l'Union européenne et la Commission européenne ont renforcé leur coopération politique par l'intermédiaire du programme de travail « Éducation et formation 2010 ». Ce programme intègre des actions antérieures – notamment l'enseignement et la formation professionnels dans le cadre du processus de Copenhague – et fait le lien avec le processus de Bologne, crucial pour le développement de l'espace européen de l'enseignement supérieur.
Le processus de Bologne
Initié à la Sorbonne en 1998, ce processus a été officiellement lancé en 1999 à Bologne. Les responsables de l'enseignement supérieur de 29 pays européens ont signé la déclaration de Bologne dont l'objectif est la création d'un espace européen de l'enseignement supérieur.
L'enjeu de cet espace européen repose sur l'introduction d'un système de trois cycles (licence/ master/ doctorat) et la reconnaissance au sein de cet espace des qualifications et des périodes d'études pour une plus grande mobilité étudiante.
L'objectif affiché du processus de Bologne(3) est donc de favoriser la modernisation des systèmes d'enseignement et de formation afin qu'ils répondent aux besoins du marché.
En mai 2015, les ministres de l'Éducation ont fixé trois grandes priorités pour l'avenir :
  • améliorer la qualité et la pertinence de l'apprentissage et de l'enseignement ;
  • renforcer la capacité d'insertion professionnelle des diplômés tout au long de la vie ;
  • veiller à ce que les systèmes éducatifs soient plus inclusifs.
Le processus de Copenhague
Le processus de Copenhague poursuit pour la formation professionnelle les mêmes objectifs que le processus de Bologne : il s'agit dans les deux cas de garantir la perméabilité, la transparence et la mobilité dans le secteur de la formation pour toute l'Europe. Contrairement au processus de Bologne, qui a uniformisé les systèmes et les filières de formation, le processus de Copenhague ne vise pas à unifier la formation professionnelle, mais bien plus à créer un système d'aide à la comparaison des diverses qualifications entre elles.
(2)Elle est disponible sur le site de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).
(3)Pour plus d'informations, consulter le site de l'European Higher Education Area (EHEA).

Les objectifs communs au sein de l'Union européenne

Concrètement, la stratégie « Europe 2020 » repose sur quatre objectifs principaux(4) :
  • 1. faire en sorte que l'éducation et la formation tout au long de la vie deviennent une réalité ;
  • 2. améliorer la qualité et l'efficacité des systèmes d'éducation et de formation ;
  • 3. favoriser l'équité, la cohésion sociale et la citoyenneté active ;
  • 4. encourager la créativité et l'innovation, y compris l'esprit d'entreprise, à tous les niveaux de l'éducation et de la formation.
Pour chacun de ces objectifs, plusieurs critères de référence au niveau européen ont été fixés pour 2020 :
• Développer la participation des adultes à l'éducation et à la formation tout au long de la vie :
  • atteindre une moyenne de 15 % des adultes participant à ces actions.
• Augmenter l'efficacité du système :
  • la proportion de personnes âgées de 15 ans ayant une maîtrise insuffisante de la lecture, des mathématiques et des sciences doit descendre sous le niveau des 15 % ;
  • la proportion des personnes âgées de 30 à 34 ans diplômées de l'enseignement supérieur doit atteindre au moins 40 % ;
  • la proportion des jeunes en décrochage scolaire dans le cadre de l'éducation et de la formation devrait être inférieure à 10 % ;
  • l'apprentissage des langues doit être développé ;
  • le Parlement européen a recommandé en décembre 2006 de tenir davantage compte des compétences transversales dans les programmes, l'évaluation et les certifications ;
  • conformément à la recommandation du Parlement européen et du Conseil d'avril 2008, tous les systèmes nationaux de certifications doivent être liés au Cadre européen des certifications (CEC) d'ici 2020 ; ce qui nécessite d'encourager l'utilisation de méthodes fondées sur les acquis en ce qui concerne les normes et les certifications, les procédures d'évaluation et de validation, les transferts de crédits, les programmes et l'assurance de la qualité ; et de favoriser la mobilité des apprenants tant en Europe que dans le monde.
• Favoriser l'équité, la cohésion sociale et la citoyenneté active :
  • faire sortir au moins 20 millions de personnes du risque de pauvreté et d'exclusion (situation définie par trois paramètres : personnes en risque de pauvreté, personnes en privation matérielle sévère, personnes à faible intensité de travail).
• Encourager l'innovation :
  • mettre en place des partenariats entre les organismes d'enseignement et de formation et les entreprises, les instituts de recherche, les acteurs culturels et les industries créatives.
Quelques chiffres pour la France
• Le taux de jeunes de 25 à 34 ans résidant en France métropolitaine, ne possédant aucun diplôme ou uniquement le brevet des collèges et ne poursuivant ni études, ni formation est de 13 % en 2015.
• Le taux de diplômés de l'enseignement supérieur des 30-34 ans s'élève à 44,1 % (chiffre 2014). Ce score s'est amélioré de plus de 10 points depuis le début des années 2000. La France se situe ainsi au-dessus de la moyenne de l'Union européenne (36,9 %).
• En 1985, la proportion de bacheliers dans une génération était de 29 % ; elle atteint 78 % en 2016.
• En France, 98 000 jeunes sortent du système éducatif sans avoir obtenu de diplôme, soit 9,34 % (chiffre novembre 2016).
• Même si la situation est un peu moins dégradée que dans la moyenne de l'UE, 11,2 millions de personnes en 2016 sont en situation de pauvreté ou d'exclusion sociale en France, soit 18,1 % de la population, contre 20 % en Allemagne, 24 % au Royaume-Uni et 25 % dans l'UE. Ces chiffres ne sauraient cependant pas occulter les souffrances individuelles et collectives vécues par des millions de personnes dans leur vie quotidienne.
Sources : DEPP-MEN.

L'école maternelle : deux exemples

La France
La France mène une politique plutôt généreuse pour la petite enfance, en proposant une offre extensive de places d'accueil avec un accès universel, généralisé et gratuit à partir de trois ans dans le système éducatif. L'offre est diversifiée pour les moins de trois ans, en particulier grâce à la scolarisation des enfants de deux ans. En outre, la formation et le statut des enseignants pour ce niveau sont élevés.
À noter
La scolarisation des enfants de moins de trois ans est un axe fort de la Loi pour la refondation de l'école de la République de juillet 2013, car il s'agit d'agir tôt pour réduire les inégalités scolaires :
« La scolarisation d'un enfant avant ses trois ans est une chance pour lui et sa famille lorsqu'elle correspond à ses besoins et se déroule dans des conditions adaptées. Elle est la première étape de la scolarité et, pour beaucoup d'enfants, la première expérience éducative en collectivité.
Il s'agit notamment d'un moyen efficace de favoriser sa réussite scolaire, en particulier lorsque, pour des raisons sociales, culturelles ou linguistiques, sa famille est éloignée de la culture scolaire. Cette scolarisation précoce doit donc être développée en priorité dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé, que ce soit dans les zones urbaines, rurales et de montagne ainsi que dans les départements et régions d'outre-mer(5). »

Les pays nordiques
Les pays nordiques ont un système intégré (affaires sociales ou de l'éducation), très décentralisé au niveau des communes. Il n'existe pas vraiment de programmes nationaux, si ce n'est des orientations au niveau des valeurs qui doivent guider les projets locaux.
Entre cinq, six et sept ans, les enfants sont reçus dans une classe préscolaire qui prépare au primaire. L'enfance nordique se caractérise par la double socialisation famille/lieu d'accueil, revendiquée comme une expérience positive qui élargit l'horizon social de l'enfant et favorise sa capacité d'intégration dans la société.
Le concept edcare des pays nordiques
Les pays nordiques ont produit le concept edcare, qui unit l'éducation, les soins et l'accueil, et leur accorde une importance égale. Edcare implique une finalité développementale globale pour les enfants. Les concepts d'enseignement et d'apprentissage ne sont pas utilisés.
Le système est centré sur l'enfant : l'éducateur le laisse développer ses propres activités selon ses motivations et intérêts. Il s'efforce d'être à l'écoute et de réagir de façon ouverte et encourageante. Le jeu, qu'il soit libre ou symbolique, est central. L'éducateur crée un environnement qui stimule la curiosité des enfants et favorise leurs activités exploratoires. Les dérives possibles sont soulevées par les Nordiques eux-mêmes : c'est le laisser-faire, l'aspect garderie et le hiatus avec l'école primaire.

(5)Circulaire n° 2012-202 du 18 décembre 2012.

L'école primaire et le collège : constats

Lorsque l'on effectue un tour d'horizon des principales caractéristiques de l'organisation de l'enseignement primaire et, plus globalement, de l'enseignement obligatoire en Europe, plusieurs constats s'imposent.
Le premier est que, partout en Europe, l'école primaire privilégie la fonction d'intégration : l'ensemble des établissements de ce niveau offrent le même programme et le même contenu de formation à tous les enfants. L'enseignement est ouvert dans la majorité des pays aux élèves dès l'âge de six-sept ans. Il coïncide généralement (exception faite de l'Irlande, de la Pologne, du Luxembourg et des Pays-Bas) avec la première année de l'enseignement obligatoire. Celui-ci s'étale sur neuf ou dix ans dans la plupart des pays et couvre le niveau secondaire inférieur (par exemple, le collège en France) et/ou une partie du secondaire supérieur (par exemple, le lycée). La majorité des jeunes européens achève leur scolarité obligatoire théoriquement à quinze ou seize ans.
C'est, en revanche, sur la façon d'organiser les parcours scolaires au cours de l'enseignement obligatoire ou, plus précisément, sur la « façon d'articuler la fonction d'intégration et de différenciation » entre les niveaux primaire et secondaire, que les systèmes éducatifs européens se différencient le plus.
Le système éducatif italien
L'école maternelle est le premier degré du système scolaire et la première forme de scolarisation. L'enfant, sur une durée de trois ans, développera ces facultés affectives, psychomotrices, cognitives et sociales. Les enfants ayant trois ans avant le 30 avril de l'année scolaire de référence peuvent y être inscrits.
En ce qui concerne l'école primaire, il existe une année de base et deux périodes de deux ans (1 + 2 + 2). Il est généralement prévu une école avec des modules entre 27 et 30 heures hebdomadaires ou alors à plein temps avec des modules de 40 heures. À la fin de ce parcours de formation, aucun examen n'est prévu pour passer au collège.
Le collège dure trois ans, il s'articule sur deux ans de base et un an d'orientation pour le passage au lycée. Le premier cycle se conclut avec un examen d'accès au deuxième cycle. Ce parcours permet au bénéficiaire de faire un choix (qui n'est pas définitif) en fonction du deuxième cycle.
Le système éducatif allemand
L'éducation est sous la responsabilité du Land(6), chacun des Länder ayant une méthodologie différente. La structure de l'enseignement est donc très variée, que ce soit au niveau de l'école ou de l'enseignement supérieur. De ce fait, les conditions d'entrée et d'examens sont propres à chaque Land.
L'enseignement est obligatoire à partir de six ans. En Allemagne, l'enseignement est gratuit du primaire à l'université, malgré le souhait d'introduire progressivement le tutorat en université.
Tous les enfants doivent aller à l'école pendant dix ans (ou neuf dans certains les Länder). Après quatre ans en primaire, ils sont répartis dans différents types d'établissements secondaires en fonction de leurs capacités.
(6)L'Allemagne est un État fédéral, divisé en Länder (singulier : Land).

Le lycée : la diversité

Les modes d'organisation du lycée sont très divers selon les pays, qu'il s'agisse de la durée, du temps d'instruction, de l'existence ou non d'un diplôme en fin de cursus ou encore de la composition des programmes et des cours.
En France, la durée de l'instruction prévue dans les établissements publics qui scolarisent les élèves de quinze ans s'élève, en moyenne, à 1 147 heures par an : c'est très au-dessus de la moyenne des pays membres de l'Union européenne(7) (965 heures par an) ou de l'OCDE (968 heures par an).
Les certifications (baccalauréat, système de contrôle continu et de crédits, attestation de fin d'études…) diffèrent aussi largement selon les filières et les pays.
Dans tous les pays de l'Union européenne, un certificat est délivré aux étudiants qui terminent l'enseignement secondaire général et qui ont satisfait aux exigences requises. La détention de ce certificat est normalement une condition minimale nécessaire pour accéder à l'enseignement supérieur.
En Espagne et en Suède, le certificat est délivré uniquement sur la base de l'évaluation continue de la (ou des) dernière(s) année(s) du secondaire général.
En Angleterre, les élèves préparent des examens (A-levels) sur au moins trois matières, dont aucune n'est obligatoire. Ces A-levels constituent la porte d'entrée incontournable à l'université et sont notés sur cinq niveaux allant de A (le plus haut) à E (le plus bas). Chaque A-level obtenu est transcrit en points allant, selon le résultat, de 40 à 120 sur le barème de I'Universities and Colleges Admissions Service (UCAS). L'UCAS est l'organisme officiel qui centralise les demandes d'inscription et décide de l'attribution des places dans les universités et les établissements d'enseignement supérieur.
En Allemagne, les élèves doivent choisir un minimum défini de cours obligatoires. Ils ont toutefois une grande liberté dans le choix de leurs matières. En effet, ils peuvent créer des domaines de spécialisation individuelle dans la vaste gamme de cours qui leur est offerte. Les matières sont regroupées en domaines : langues, littérature et arts, sciences sociales, mathématiques, sciences naturelles et technologies. Chacun de ces groupes de matières doit être représenté dans le programme de tout élève tout au long de l'enseignement secondaire supérieur et à l'examen de l'Abitur.
• Les programmes, le nombre et la nature des disciplines enseignées, ratio entre les matières obligatoires et les matières optionnelles, les dispositifs pédagogiques (individualisation plus ou moins poussée des parcours…) diffèrent aussi largement selon les filières et les pays.
(7)Source : ministère de l'Éducation nationale.

Pour aller plus loin…

Eurydice, le réseau d'information sur l'éducation en Europe met à disposition une description des systèmes éducatifs européens, des analyses comparatives, des indicateurs et statistiques, des références bibliographiques et des outils terminologiques.
À consulter : Structural indicators for monitoring education and training systems in Europe 2016.
Les chiffres clés du système éducatif français, à consulter sur le site www.education.gouv.fr.
L'Europe de l'éducation en chiffres - 2016, publié par le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, dresse un véritable état des lieux. Cet ouvrage éclaire notamment sur :
  • les contextes démographiques et d'emploi dans lesquels évoluent les systèmes éducatifs ;
  • leur organisation et fonctionnement ;
  • la formation ;
  • le rôle et la composition du corps enseignant ;
  • les processus éducatifs qui permettent l'acquisition des compétences indispensables à la société de la connaissance ;
  • l'attractivité des différents types et niveaux d'enseignement, ainsi que la mobilité des étudiants ;
  • le développement de l'apprentissage des mathématiques, des sciences et des technologies ;
  • le montant et l'utilisation des ressources allouées à l'éducation.
• Christian Baudelot et Roger Establet, L'Élitisme républicain. L'école française à l'épreuve des comparaisons européennes, Paris, Seuil, 2009.
Résumé : « De quoi souffre l'école en France ? D'abord et avant tout de son élitisme : une culture du classement et de l'élimination précoce, doublée d'une grande tolérance aux inégalités et à leur reproduction. Tel est l'enseignement qui ressort des comparaisons internationales développées dans ce livre. »
• Christian Maroy, École, régulation et marché : une comparaison de six espaces scolaires locaux en Europe, Paris, Puf, coll. « Éducation et Société », 2006.

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