Analyses et épreuve sur texte (épreuves d'admissibilité, Bordeaux 2012)

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Énoncé

Analyses
Durée : 30 minutes. Notation sur 30.
Pour chaque mot souligné, ou chaque segment de phrase souligné, indiquez si l'analyse proposée entre parenthèses en caractères gras est juste (réponse A) ou fausse (réponse B). Reportez votre réponse sur la fiche de lecture optique.
1. Je n'en ai pas la moindre idée. (épithète)
2. Pierre et sa sœur n'avaient jamais entretenu des rapports détendus. (adverbe)
3. Les deux représentants s'étaient croisés des dizaines de fois. (complément d'objet direct)
4. Manger des sucreries entre les repas n'est pas recommandé. (sujet)
5. Annie ne pourrait se résoudre à épouser Gilles, elle le trouvait stupide et malhabile. (attribut de l'objet)
6. Puisqu'il pleut et que son épouse n'est pas en congé, Monsieur Thomas décide de ne pas aller marcher sur la plage. (pronom relatif)
7. Clémence n'aura pas terminé ses devoirs lorsque nous passerons à table. (aspect accompli)
8. Si les manifestants empruntent la rue Scipion, les véhicules de police ne pourront les escorter. (négation explétive)
9. Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués. (impératif)
10. Avec l'inflation, les prix de l'immobilier ne cessent de grimper. (préposition)
11. Quand tu auras lu ce chapitre, tu en feras un résumé. (adverbe)
12. L'heure de vérité a sonné pour les dirigeants égyptiens. (complément du nom)
13. Arrêts maladie : le gouvernement renonce au quatrième jour de carence. (numéral cardinal)
14. Je ne le lui ai pas encore avoué. (complément d'objet direct)
15. Quels droits ont réellement nos enfants à l'école ? (pronom possessif)
16. Ce projet vise à remédier aux carences dont nous sommes victimes. (forme amalgamée)
17. Et dans le sillon des vélos se profilent les rollers. (complément d'objet direct)
18. A partir de quand l'impulsivité devient-elle problématique ? (complément d'objet direct)
19. En incluant la modernité comme motif poétique, Baudelaire a rompu avec l'esthétique classique. (gérondif)
20. C'est comme ça ! (pronom démonstratif)
21. Aussi loin qu'elle se souvienne, Carole n'avait jamais passé l'été ailleurs qu'à Quiberon. (présent)
22. Faire revenir les tomates avec deux cuillères à soupe d'huile d'olive. (complément circonstanciel)
23. Qu'est devenue cette amie dont Georges nous a tellement parlé ? (attribut)
24. Ces magistrats sont des notables dont il te faut l'approbation. (complément d'objet indirect)
25. Regarde, ce guichet est ouvert. (déictique)
26. Cette affaire ne signifie rien pour moi. (pronom indéfini)
27. La mer est plus forte que les hommes. (superlatif)
28. Chaque existence n'est que le résultat d'un heureux hasard. (conjonction)
29. Les dés sont jetés. (passé composé)
30. Elle ne sait pas encore si elle viendra au concert (interrogative indirecte)
31. Boire de l'eau est préférable dans ce cas. (complément d'objet indirect)
32. Quelle mouche l'a piqué ? (pronom interrogatif)
33. Leurs professeurs les préfèrent plus calmes, (complément de manière)
34. Viens-en aux faits qui nous intéressent, (sujet)
35. Nous fermons les volets quand vient la nuit. (sujet)
36. Un délégué ministériel s'est immédiatement rendu sur les lieux, (adjectif relationnel)
37. Tous les articles sur le sujet se trouvent dans cette boîte. (déterminant indéfini)
38. Tu es donc tu penses. (proposition subordonnée circonstancielle de conséquence)
39. Puisque tous les êtres l'avaient déçue. Mme Simon préféra s'isoler. (proposition subordonnée conjonctive)
40. Les électeurs demeurent sceptiques face à sa proposition. (complément d'objet direct)
41. Elle n'y croit plus. (pronom)
42. Il n'est pas exclu que le parti remporte les élections. (sujet réel)
43. Claire a son caractère et Joséphine le sien. (pronom possessif)
44. Le pire dans cette affaire, c'est l'indifférence de l'opinion publique. (comparatif de supériorité)
45. L'Homme voulut marcher sur la lune. (aspect inaccompli)
46. Nous aurons beau nous serrer les coudes, l'issue est fatale. (subordonnée hypothétique)
47. L'horreur à laquelle il a fait face ne l'aura pas rendu plus fort. (antécédent)
48. Le modèle en vitrine est défectueux. Prenez plutôt celui-ci. (adjectif démonstratif)
49. Garde ton calme. (proposition principale)
50. L'ordre du monde s'en est vu bouleversé. (article partitif)
51. Ce chapitre n'avait pas été rédigé par l'auteur officiel (plus-que-parfait)
52. Comme elle était souffrante, Myriam n'a pas assisté à notre rendez-vous. (proposition coordonnée)
53. Quel ravissant petit pavillon ! (déterminant interrogatif)
54. Eliane ne sait pas que tu es venue. (conjonction)
55. Cette association me tient trop à cœur pour ne pas en assurer la permanence. (complément du nom)
56. Je ne saurais laquelle choisir. (pronom relatif)
57. Personne ne l'a su. (substantif)
58. Choisis celle que tu voudras. (pronom déictique)
59. Ta mère pense que tu ne comprendras pas. (complétive complément d'objet direct)
60. L'homme seul ne peut résoudre ce mystère. (épithète liée)
61. En somme, plus personne ne croit à l'intégrité de ce gouvernement. (locution adverbiale)
62. Laure admire le travail du peintre dont elle nous a montré les toiles. (complément du nom)
63. Qui m'aime me suive. (proposition relative adjective)
64. Quel est ce sentiment que tu ne peux avouer ? (proposition complétive)
65. Elle s'aperçut avec soulagement qu'elle n'était plus suivie, (plus-que-parfait)
66. Que d'étoiles dans le ciel ! (adverbe)
67. Les enfants adorent courir, sauter, chanter, crier et rire. (complément d'objet direct)
68. Les deux élèves furent séparés, mais trop tard : l'un avait l'oeil poché, l'autre la lèvre fendue. (pronom)
69. Regarde donc dedans. (préposition)
70. Ses parents sont des gens fort aimables. (adverbe)
71. Paul et Alexandre grandissant, Mme Calus décida de vendre l'appartement. (proposition participiale)
72. Ce sont mes amis qui me l'ont conseillé. (complément d'objet second)
73. Qu'il soit intelligent ne fait aucun doute. (proposition sujet)
74. Et les époux demeurent des siamois, des silhouettes parallèles, qui évoluent côte à côte. (complément du nom)
75. Souhaitez-vous reprendre de la soupe ? (complément d'objet indirect)
76. Je crains qu'il ne soit trop tard. (négation explétive)
77. Des dizaines de patients se sont succédé dans ce bureau depuis le début de la semaine. (complément d'objet direct)
78. Prête-moi ton livre et je te le rendrai après mon cours. (subordonnée hypothétique)
79. Tu pourras nous accompagner uniquement si tu le souhaites. (conjonction)
80. Il avait débuté les cours de droit, assez inquiet pour son avenir. (aspect accompli)
81. N'est-ce pas un peu agaçant ? (participe présent)
82. Viens quand tu voudras. (conjonction)
83. Sacrée reine de beauté, Sofia put enfin accéder à tous ses rêves. (proposition participiale)
84. Qu'ils viennent sans leurs enfants ne m'étonne guère. (indicatif)
85. Nous n'y pourrions rien. (adverbe)
86. Tu le lui as pourtant dit depuis longtemps. (trois pronoms personnels)
87. pourraient-ils se réfugier ? (conjonction)
88. Nous ne sommes pas autorisés à intégrer l'équipe de l'école Saint-Vincent. (complément d'objet indirect)
89. Justin est intransigeant, intègre et inflexible : il ne saurait tolérer ce qui se passe. (pronom anaphorique)
90. Et dans ce marasme invraisemblable, surgiront des angoisses qu'elle pensait disparues. (complément d'objet direct)
91. Sa peinture s'avère singulière et fascinante, quoique plus mature. (complément de manière)
92. Absolument tout l'étonne. (adverbe)
93. L'auteur dont je vais vous parler, Stephen King, est l'un des maîtres de la littérature fantastique. (cataphore)
94. La une du numéro de ce mois-ci est prête à partir à l'impression. (complément de l'adjectif)
95. Qui supposera à mon pouvoir sera vivement sanctionné. (pronom relatif sans antécédent)
96. Nos valeurs ne sont pas les vôtres. (adjectif possessif)
97. Pour qu'il puisse venir sans se tromper, nous devrions lui envoyer le plan de la ville. (proposition infinitive)
98. Sache-le. (pronom personnel atone)
99. Il souffre d'une fièvre aiguë. (attribut)
100. Il ne s'agit pas de révolutionner entièrement cette technique, mais de n'en garder que les principes les plus généraux. (complément du nom)
Épreuve sur texte
Durée : 1h15. Notation sur 40.
1. Résumez le texte suivant au quart de sa longueur, soit un résumé d'environ 204 mots (à plus ou moins 10 %). Indiquez le nombre de mots employés. Donnez-lui un titre.
Notation sur 20.
2. Choisissez une idée du texte que vous développerez et discuterez.
Notation sur 20.
(La note zéro à l'une des deux épreuves est éliminatoire. Attention : le résumé et la discussion du texte doivent être rédigés sur deux copies distinctes.)
« De l'art ? Pour quoi faire ? Cela ne se mange pas, d'autres êtres vivants semblent très bien s'en passer : qu'y-a-t-il d'essentiel dans l'art ? Le problème de l'art est sa fonction. Exprimer la beauté ? Une telle notion n'a pas de valeur objective (il y a des horreurs artistiques). Alors quoi, sinon un divertissement superflu ? Est essentiel ce qui est nécessaire, ce qui appartient à l'essence d'un être, c'est-à-dire ce qui constitue sa nature profonde : en quoi l'être humain est-il nécessairement artiste ? Nous crions notre manque quand l'expression culturelle semble menacée, mais en quoi nous importe-t-elle finalement ? Quand nous prétendons en avoir besoin, ne confondons-nous pas nos désirs et nos besoins ? Aller voir un film, une expo, écouter de la musique, « ça fait du bien », soit, mais est-ce indispensable ? Au premier abord, l'art paraît superflu : on peut vivre sans, de la même façon que l'on peut se passer de toutes sortes de vanités, et se contenter de manger et dormir. Mais vivre, pour un humain, ce n'est pas seulement avoir un paquet d'organes qui fonctionnent : « la vraie vie » est spirituelle. Chacun ressent en lui le besoin de créer, de s'élever au-dessus du quotidien. Le design l'a bien compris, qui élève l'objet au-dessus de sa simple ustensilité : voilà qu'il a une âme, qu'on ne l'utilise plus mécaniquement, mais avec le sentiment de satisfaire à une exigence esthétique. Expression désintéressée, idéale, l'art nous libère : il permet l'évasion du conformisme, la résistance aux préjugés… le progrès humain, rien que cela. C'est notre existence même qui progresse : l'expression artistique est un « jaillissement de moi ». L'artiste est nécessairement singulier, original, subversif : avec lui l'humain dépasse les bornes, il donne le droit de concevoir sans normes. On a essayé de le faire taire en sortant des revolvers ; à tout coup il a rejailli quand même, irrépressible : des humains, même dans les pires conditions, trouvent moyen de chanter, danser, peindre, écrire… exister, en fait. Manger, dormir, c'est irrésistible, mais ce n'est pas sublime. L'art est essentiel pour nous ramener à l'essentiel. On peut autant se passer d'art que de liberté. Les hommes ne sont pas ce qu'ils sont. Il a fallu l'existentialisme de Sartre pour parvenir à ce constat ahurissant. L'homme qui ne se contente que d'être dans un monde nécessaire n'est rien, il prétend n'être qu'une chose déterminée, il endure son existence factice présentée comme nécessaire. Qu'il ose exister par lui-même, et dès lors il quittera toute nécessité pour se définir lui-même enfin : l'homme n'est pas responsable de ce que la nécessité a fait de lui, mais il est responsable de ce qu'il fait ! Il est possible de dépasser les faits, de ne pas s'y cantonner. De n'être pas un simple homme, mais de faire de soi-même une œuvre, son œuvre. L'art, justement, ne semble pas nécessaire - dans les deux sens du mot : une toile n'est pas peinte aussi nécessairement que la Terre tourne, et une toile ne se mange pas, on peut s'en passer, et pourtant… pourtant aucune civilisation humaine ne s'en passe. Cela semble pur caprice : celui qui prétendrait ne pouvoir se passer de son lecteur mp3 confondrait- il ses désirs et ses besoins ? Se divertir, est-ce indispensable ? C'est justement parce que l'art paraît superflu qu'il est essentiel : on ne vit pas sans poésie, sans musique, sans se consacrer à la beauté. Ou plutôt on pourrait vivre, au sens biologique du terme, mais on ne le veut pas. Chacun ressent en lui, comme une nécessité, le besoin de créer, de s'élever au-dessus d'une existence « bête ». L'art est nécessaire pour nous ramener à l'essentiel : nous ne pouvons nous satisfaire d'être seulement vivants, il nous faut nous évader du conformisme, progresser encore et toujours. La satisfaction peut se cantonner au nécessaire. Mais nous ne voulons pas de cette satisfaction. Nous sommes obligés de reconnaître que nous vivons dans un monde de contraintes où il convient de se résigner, de faire de nécessité vertu ; mais nous constatons qu'une vie ainsi bornée est misérable. Parce que le désir est essentiel à l'homme, il ne peut se satisfaire du nécessaire, il cherche à se divertir de choses superficielles. Le superflu sans l'essentiel ne fait pas le bonheur : un homme qui meurt de faim ne se satisfera pas d'un concert. Mais une existence ne saura se cantonner à la simple nécessité : ce qui distingue le désir du besoin, c'est qu'il ne se satisfait pas de ce qu'il réclame, qu'il réclame ce qu'il n'est pas contraint d'obtenir, et, enfin, qu'il est insatiable. »
François Housset

Corrigé

Analyses
1. Réponse B : en étant rigoureux, seul le mot « moindre » est épithète du nom idée, et non « le moindre ».
2. Réponse B : conjonction de coordination.
3. Réponse A.
4. Réponse B : en étant rigoureux, c'est « manger des sucreries » et non seulement « manger » qui est le sujet.
5. Réponse A.
6. Réponse B : conjonction.
7. Réponse A.
8. Réponse B : véritable négation. Le « pas » n'apparaît pas, pour des raisons stylistiques.
9. Réponse A.
10. Réponse A.
11. Réponse B : conjonction de subordination.
12. Réponse A.
13. Réponse B : c'est un ordinal.
14. Réponse B : COI.
15. Réponse B : déterminant possessif.
16. Réponse A.
17. Réponse B : sujet.
18. Réponse B : attribut.
19. Réponse A.
20. Réponse A.
21. Réponse A (certes, c'est du présent, mais du subjonctif, pas de l'indicatif).
22. Réponse A.
23. Réponse A.
24. Réponse B : complément du nom.
25. Réponse A.
26. Réponse A.
27. Réponse B : comparatif.
28. Réponse B : adverbe.
29. Réponse B : présent de l'indicatif, voix passive.
30. Réponse A.
31. Réponse B : COD.
32. Réponse B : déterminant interrogatif.
33. Réponse B : attribut de l'objet.
34. Réponse A.
35. Réponse A.
36. Réponse A.
37. Réponse A.
38. Réponse B : proposition indépendante.
39. Réponse A.
40. Réponse B : attribut.
41. Réponse A.
42. Réponse A.
43. Réponse B : déterminant possessif.
44. Réponse B : superlatif.
45. Réponse A.
46. Réponse A.
47. Réponse A.
48. Réponse B : pronom démonstratif.
49. Réponse B : proposition indépendante.
50. Réponse B : forme amalgamée.
51. Réponse A.
52. Réponse B : proposition principale
53. Réponse B : déterminant exclamatif.
54. Réponse A.
55. Réponse A.
56. Réponse B : déterminant indéfini.
57. Réponse B : pronom indéfini.
58. Réponse A.
59. Réponse A.
60. Réponse A.
61. Réponse B : locution prépositive.
62. Réponse A.
63. Réponse A.
64. Réponse A.
65. Réponse B : imparfait.
66. Réponse A.
67. Réponse A.
68. Réponse A.
69. Réponse B : adverbe.
70. Réponse A.
71. Réponse A.
72. Réponse A.
73. Réponse A.
74. Réponse B : attribut.
75. Réponse B : COD.
76. Réponse A.
77. Réponse B : COI.
78. Réponse A.
79. Réponse A.
80. Réponse A.
81. Réponse B : adjectif.
82. Réponse A.
83. Réponse B : ce n'est pas le même sujet.
84. Réponse B : subjonctif.
85. Réponse A.
86. Réponse A.
87. Réponse B : adverbe interrogatif.
88. Réponse B : complément du nom.
89. Réponse A.
90. Réponse B : sujet.
91. Réponse B : attribut.
92. Réponse B : pronom indéfini.
93. Réponse A.
94. Réponse A.
95. Réponse A.
96. Réponse B : pronom possessif.
97. Réponse B : proposition subordonnée.
98. Réponse A.
99. Réponse B : épithète.
100. Réponse A.
Épreuve sur texte
1. Propositions de titre
L'art, entre nécessaire et superflu
L'art comme besoin humain
L'art au cœur de l'humain
Résumé : Il est légitime de se poser la question de la finalité de l'art. Souvent proposée comme réponse, la représentation du beau n'est peut-être même pas si centrale. Où l'art se situe-t-il entre nécessaire et superflu ?
On peut tout simplement s'interroger sur la place de l'art dans la pyramide des besoins humains. Certains en font une nécessité qui relève de la nature humaine, obligatoire pour s'élever au-dessus du quotidien. L'art peut être une expression essentielle qui, dans un sens, fait progresser l'homme tandis que l'artiste en lui trouve toujours le moyen de faire entendre sa voix, même et surtout si les circonstances sont défavorables.
Depuis l'existentialisme, l'homme est conscient que l'art est une forme de choix qui fait naître de la liberté. Force est de constater que quel que soit le groupe humain considéré, des formes d'art existent, comme si elles relevaient d'une nécessité irréfragable. Si l'homme est capable de se résigner à sa condition et de survivre avec l'essentiel, il est toujours un moment où le superflu s'immiscera, sous la forme d'une création artistique. Enfin, c'est dans la nature même du désir de ne savoir être satisfait, et l'art en relève.
(212 mots)
2. Idées du texte que le candidat peut développer :
L'art est-il proprement humain ?
L'art relève-t-il nécessairement du divertissement ?
L'art doit-il être subversif pour faire naître la liberté ?
Est-ce produit dans les conditions les plus extrêmes que l'art touchera davantage au sublime ?
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