Méthodologie de l'épreuve écrite d'admissibilité : le QCM ou le QRC

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L'épreuve écrite du concours externe d'ATSEM et du concours d'ASEM : le QCM
• Répondre aux questions d'un questionnaire à choix multiple (QCM) est simple, mais il y a quelques pièges à éviter, et quelques précautions à prendre… Il faut surtout se méfier des questions qui ont l'air simple !
• Il faut d'abord bien lire la question et les propositions de réponse, sans se précipiter, et se les répéter plusieurs fois (la faire tourner sept fois dans sa tête).
Un simple mot peut parfois tout changer : par exemple, « Si un enfant se blesse, que devez-vous faire ? » est très différent de « Si un enfant se blesse, que ne devez-vous pas faire ? ».
Cela peut se compliquer dans les propositions de réponse : « désinfecter la plaie avec du savon » ou « ne pas désinfecter la plaie avec de l'éosine ».
Il faut donc bien lire la question et les propositions de réponses, faire une phrase avec chaque question et chaque réponse proposée, puis transformer cette phrase en question que l'on se pose à soi-même : si un enfant se blesse, dois-je désinfecter la plaie avec du savon ? oui ! si un enfant se blesse, dois-je ne pas désinfecter la plaie avec de l'éosine ? oui ! dois-je désinfecter la plaie avec de l'éosine ? non !
• La question est toujours accompagnée de plusieurs propositions de réponse : dans certains cas, une seule est exacte, dans d'autres, plusieurs sont exactes, voire toutes !
Il arrive aussi que le choix ne soit possible qu'entre « vrai » et « faux ». Parfois, mais cela est rare dans ce concours, aucune proposition n'est correcte : il ne faut alors rien cocher. En règle générale, il est de toute façon préférable, quand on ne connaît pas la bonne réponse, de ne rien répondre (une absence de réponses est la plupart du temps notée « zéro ») plutôt que de donner une mauvaise réponse (qui fait souvent perdre un point).
• Il ne faut jamais rester bloqué sur une question à laquelle on ne sait pas répondre : il est plus prudent de passer très vite à la question suivante, quitte à revenir par la suite sur les questions qui provoquent des doutes, des hésitations.
L'épreuve écrite du 3e concours d'ATSEM : le QRC
• Répondre aux questions d'un questionnaire à réponses courtes (QRC) peut paraître simple, puisque la réponse est courte, mais c'est justement là que repose la difficulté : la réponse doit être courte… et complète ! Il faut donc synthétiser.
• Voici quelques conseils :
  • reprendre brièvement, pour introduire la réponse, les termes de la question : la réponse à la question « Par qui est élu le maire ? » commence par « Le maire est élu par… » ;
  • bien lire la question, à laquelle il faut répondre sans extrapoler : il ne faut pas sortir du sujet, ou se perdre dans des explications inutiles ;
  • classer par ordre d'importance (hiérarchiser) les éléments de réponse : « Le maire est élu par les conseillers municipaux élus lors des élections municipales. » ;
  • développer la réponse après avoir dit l'essentiel : « Le conseil municipal qui élit le maire a lieu entre le vendredi et le dimanche qui suit l'élection. » ; « Le maire est élu pour un mandat de six ans renouvelable. », etc. ;
  • éviter d'en dire trop, au risque de ne pas avoir assez de temps pour répondre aux autres questions : vous pourrez éventuellement ajouter une précision en relisant ;
  • préférer les phrases courtes séparées par des points — quitte à se répéter — plutôt qu'une phrase longue qui rend la lecture compliquée (qui plus est, il sera plus simple en relisant d'y ajouter une précision) ;
  • soigner l'orthographe : ne pas oublier les accords, les majuscules, les virgules ; éviter les chiffres : « Le maire est élu pour six ans », pas « pour 6 ans », etc.
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